goût. Il aurait voulu une ferveur plus intense. Mais, c'est seulement hier soir (mardi, ndlr) que nous parlions de la nouvelle de votre arrivée au village. Nous voulions mieux communier avec vous, en ces moments de campagne certes, mais
incompréhensions, le tissu social a été dénaturé du fait de la guerre. Il est donc important que nous nous parlions, que nous brisions le mur de la méfiance. Nous devons nous pardonner parce que la paix définitive ne prend place
supplie, il faut que vous fassiez la paix avec vos frères Burkinabè. Mais, je reviendrai particulièrement pour que nous parlions de cela a plaidé le Ministre. Avant, le maire de Grabo, Jules Hié Néa a salué la disponibilité du Ministre
dire que la drague a changé de sens. Par le passé, pendant les quatre ou trois jours dont nous parlions plus haut, il fallait manifester son affection par rapport au mort. C'est en ce moment
passé et comment. Les revenus des travailleurs ont été gaspillés et détournés. Il faut que nous en parlions. Pour le Pit, il faut que les travailleurs puissent profiter de leur travail. En récoltant les fruits de leur travail. Les vrais
quelle que soit la zone dans laquelle on se trouve. Il faut qu'ensemble, nous nous levions, que nous parlions aux populations, que nous allions dans les villes et villages et que, sans avoir peur, nous disions aux gens
étais à Abidjan, le Président Houphouet me faisait venir, m'invitait souvent à déjeuner ou à dîner. Et nous parlions de la situation dans mon pays. J'ai beaucoup d'amis en Côte d'Ivoire. J'y ai même lancé
décidé de faire le tour des partis politiques et des organisations de la société civile pour que nous parlions déjà de la situation et que nous voyions ensemble quelles dispositions, quelles mesures nous avons à prendre ensemble. Notre destin
communiquer notamment sur les instruments de la solidarité dont je viens de parler. L'année dernière, nous en parlions en termes de projets. Aujourd'hui, il s'agit de les montrer au public. Daloa, samedi (aujourd'hui. Ndlr) matin
sont nos doyens, nos parents qui m`ont demandé qu`on laisse cette affaire pour que désormais nous parlions de paix. Je ne pouvais donc pas m`opposer à mes aînés quand même. C`est ce que nous avons fait
matin que la presse va se faire présenter dans les détails, les différentes réalisations dont nous parlions plus haut. Bamba Mafoumgbé bamaf2000@yahoo.fr
sous presse. Joint au téléphone, l'un des militants interpellés a dit son étonnement devant cet acte policier. Nous parlions de toute l'actualité. Sans protocole, ils sont arrivés et ont commencé par nous injurier avant de nous jeter dans
pouvait quand même permettre de faire des réalisations. Et cela est quelque chose de positif. N.V : Nous parlions tout à l'heure de satisfecit et de blâmes. Est-ce qu'à la fin du séminaire, le FPI va dresser
Ivoire un modèle pour l'Afrique tout entière. Il se trouve, pour confirmer cela, que la personnalité dont nous parlions plus haut avait sur elle une carte michelin des infrastructures routières en Afrique. Nous avons été agréablement surpris, en consultant
Côte d'Ivoire qui a déjà mis à disposition le Fonds d'aide à la presse ? DKZ : Nous parlions des conditions d'éligibilité à ce fonds qui, pour nous, doivent être assouplies pour que la plupart des entreprises de presse
dans l'ombre. Il a fallu médiatiser ce que nous avions concocté parce qu'à ce moment là, nous parlions de visibilité des femmes. Il n'y a pas meilleur moyen de montrer que les femmes peuvent être visibles
terme de fonds, autant nous avons l`obligation d`appliquer et d`avoir une nouvelle convention. Quand nous parlions de convention à réviser, pas parce qu`on ne voulait pas appliquer une nouvelle convention. Nous disons que la convention
envoyé cette crise pour que nous sachions ce que c'est que la paix et que nous en parlions en connaissance de cause comme l'Europe ou la France, qui a connu la guerre des 100 ans, parle
peur de ça? C'est ce qu'on fait toujours ici en Côte d'Ivoire. ONUCI FM : Alors, nous parlions tantôt du financement du processus de sortie de crise. Alors on en vient au dossier de l'unicité des caisses
avoir peur de cela ? C'est ce que l'on fait tous les jours en Côte d'Ivoire. Nous parlions tantôt du financement du processus de sortie de crise. Venons en au dossier de l'unicité des caisses
peur de ça? C'est ce qu'on fait toujours ici en Côte d'Ivoire. ONUCI FM : Alors, nous parlions tantôt du financement du processus de sortie de crise. Alors on en vient au dossier de l'unicité des caisses
avoir peur de ça? C'est ce qu'on fait toujours ici en Côte d'Ivoire. ONUCI FM : Nous parlions tantôt du financement du processus de sortie de crise. Alors on en vient au dossier de l'unicité des caisses
Collectif des agoras et parlements pour la paix en Côte d'Ivoire (Capci) répond : "Souffrez que nous n'en parlions pas maintenant par pure mesure stratégique ; toutefois, nous voulons vous dire de laisser le temps, le second nom de Dieu
doit faire dans cette phase de regroupement. Il s'agit pour nous de faire un recadrage afin que nous parlions le même langage. Nous avons espoir que nous réussirons à accorder nos violons pour la bonne application du regroupement
prix compétitifs. Or dans l`APE, il est question de continuer d`importer ces besoins d`équipements dont nous parlions plus haut. Plus question de rester un pays sous-développé éternellement. A quand les premières incubations de ce projet dont
Komoé Kouadio. Toutefois, il a exhorté les artistes à l'union autour de ces textes : Il faut que nous parlions un même langage. C'est à ce prix que nous pourrons les faire adopter par le gouvernement . Le ministre Komoé
violence. Ce qui vous amène toujours à différer votre retour Je ne voulais surtout pas que nous parlions de cette affaire parce que, moi, je suis très petit dans la vie ivoirienne. Mais je vais vous dire une chose
fasse. Mais cette opération ne peut connaître une parfaite réussite que si tout se déroule en même temps. Nous parlions du DDR, j'ai parlé d'un chronogramme actualisé, cela veut dire que ce n'est pas totalement achevé
étais à Abidjan, le président Houphouet me faisait venir, m'invitait souvent à déjeuner ou à dîner. Et nous parlions de la situation dans mon pays. J'ai beaucoup d'amis en Côte d'Ivoire. J'y ai même lancé
regard attentif est porté sur le choix des établissements, le contenu de la formation et tout ce dont nous parlions tantôt. Or cela fait plusieurs années que la commission multipartite en charge d'octroyer le satisfecit du ministère
Nous voulons que notre pays, qui a été déchiré soit recousu totalement. Nous voulons que nos frères et nous parlions le même langage. Je pense que nous sommes sur ce chemin. Au-delà des discours, au-delà des papiers
résumer au matériel, le soutien moral est tout aussi important. Encore plus dans notre cas. Si nous parlions de la jeunesse, qu'est-elle en droit d'attendre de vous en ce moment de sortie de crise? La jeunesse, vous
véhicule de commandement. ? De la disponibilité des bâtiments administratifs. La restauration de l'autorité de l'Etat dont nous parlions plus haut commande par ailleurs que les bâtiments administratifs soient libérés, disponibles et réhabilités pour que les Préfets exercent leurs
conférence animée par un conférencier, soumis après à des questions de l'auditoire, nous vous proposons que nous parlions en mangeant et que chaque invité donne sa vision de la cohésion dans un parti politique. Afin que le PDCI
revanche sur tous ceux qui l'ont poussé par la fenêtre en mars dernier. Et l'arsenal dont nous parlions plus haut ne serait rien d'autre que le début du déroulement de la machine de Banny. Un dispositif
Côte d'Ivoire. Et c'est mon rôle de faire en sorte que ce pays soit paisible. Nous parlions tout à l'heure de deal qui voudrait que Soro Guillaume reste tranquille jusqu'aux élections, et puis celui qui sera
aller rencontrer son frère Tapé Doh à Daloa. "J'ai rencontré Tapé Doh pour que nous nous expliquions, nous parlions et que nous nous tendions les mains afin que de nos retrouvailles, nos enfants, nos frères, les planteurs de chez
estudiantine. D'autant qu'étudiant, j'ai milité à la FEANF, à l'UGCIoù nous ne parlions que de liberté de l'Afrique, de justice, de démocratie. Mais arrivés en Côte d'Ivoire avec mes autres camarades, nous avons découvert
parce que nous les jeunes Burkinabé vivant en Côte d'Ivoire, avons jugé bon qu'il fallait que nous parlions avec nos frères ivoiriens .Quand il y a un problème qui est posé, il faut qu'on s'asseye
rencontre avec le président de la République. Donc il est heureux que nous nous retrouvions et que nous parlions de ce qui nous lie. () Ce n'est pas surprenant que je vois le président Laurent Gbagbo avec qui nous avons
paroles. C'était très important pour moi, parce qu'il nous a toujours combattus pour le fait que nous parlions trop vite et que nous ne mâchions pas les mots. Aujourd'hui, quand certaines de nos chorales chantent certains chants
total et souverain de l'intérêt général et une totale méconnaissance de la gestion de la Chose Publique. Nous parlions il n'y a pas très longtemps de "la Côte-d'Ivoire des fruits secs
cela, tous les élus Wê et Dan. Nous sommes tenus à nous réconcilier effectivement avec eux. Pour que nous parlions le même langage. Pour que nos peuples puissent bénéficier des effets positifs de la reconstruction. Voilà
constructions immobilières et vous aurez compris nos complaintes, mais aussi, peut-être, la vitalité de ce pays dont nous parlions tout au début de ce papier. Notre souhait est que cette solidité soit bâtie sur du solide
bonnes conditions. C'est une grande première. C'est un grand pas. Le Président a permis que nous nous parlions franchement. Il faut que ce genre de rencontres se multiplie?, a souhaité le délégué départemental de Tanda. Comme lui, plusieurs
Nous avons parcouru le monde entier ensemble, à la recherche de la paix. Nous nous voyions et nous nous parlions. Cette visite des rédactions, qui est la première, vous a conduit dans nos locaux. Vous n'avez pas choisi
Gbagbo au premier tour. Les exemples sénégalais et maliens sont encore présents dans les esprits. Ce dont nous parlions tantôt, c'est ce qui avait été décidé au sortir de la rencontre de Paris en mai 2005. Aujourd'hui, beaucoup
mois, j'aimerais le recevoir, lui et les responsables D'IRHO LAME, pour que nous parlions et que nous trouvions une solution au problème. Nous avions à l'époque trouvé une solution au problème des travailleurs de la ?'Carena
telles dispositions qui semblent contraires aux dispositions du droit communautaire et il faut que nous en parlions. Si on a un Ivoirien qui va s'installer à Bamako pour des affaires et qu'on lui impose la nationalité, nous allons
coopératives de Côte d'Ivoire, chacune devrait avoir 5 millions de FCFA. Et aujourd'hui, ses devanciers dont nous parlions donnent un million aux coopératives. On ne sait pour quelle cause. Est-ce une subvention ou un crédit ? Selon