morceau n'a pas hésité à esquisser des pas de danse à la grande joie de ses partisans. Toute chose qui a donné du tonus aux organisateurs de la manifestation. Chanté en langue Bété et en français, cet air exhorte
viennent pour assurer la sécurité rapprochée du Premier ministre, il n'y avait qu'un pas que les partisans de l'amalgame ont vite franchi. La confusion, délibérément entretenue, reposait sur deux événements survenus, il y a moins
frottera les mains. En effet, plus d'un millier d'hommes et de femmes viennent grossir les rangs des partisans du Président Laurent Gbagbo. Et ce, en l'espace de deux "nuits du militant" ; une à N'zuessi nord
deux évènements conjugués m'ont réinscrit dans ma famille. J'avais prévenu dès le départ mes partisans que nous ne serons pas une force de division, mais une force de proposition pour bâtir et pour apporter le bien-être
accord de paix du 4 mars, sous l`égide du président burkinabè Blaise Compaoré, autrefois dénoncé par les partisans de M. Gbagbo comme complice de la rébellion, puis revenu en grâce et devenu médiateur de la crise ivoirienne. Malgré
irrégularités sans grand dommage, le processus électoral ivoirien est crédible. Et le tour serait joué pour lui et ses partisans. C'est là une crainte qui habite l'ensemble des opposants ivoiriens. Par la voix donc de Djédjé Mady, président
remettre en cause l'Accord de Ouagadougou. C'était de mettre le pays dans le chaos. Comment ? Nous les partisans du Premier ministre n'allons pas nous laisser faire. Si quelque chose de grave arrivait au Premier ministre, nous allons
accord de paix du 4 mars, sous l`égide du président burkinabè Blaise Compaoré, autrefois dénoncé par les partisans de M. Gbagbo comme complice de la rébellion, puis revenu en grâce et devenu médiateur de la crise ivoirienne. Malgré
accord de paix du 4 mars, sous l'égide du président burkinabè Blaise Compaoré, autrefois dénoncé par les partisans de M. Gbagbo comme complice de la rébellion, puis revenu en grâce et devenu médiateur de la crise ivoirienne. Malgré
accord de paix du 4 mars, sous l'égide du président burkinabè Blaise Compaoré, autrefois dénoncé par les partisans de M. Gbagbo comme complice de la rébellion, puis revenu en grâce et devenu médiateur de la crise ivoirienne. Malgré