Ouattara), une foule avait attaqué le camp de déplacés voisin de Nahibly (abritant surtout des autochtones guéré, vus comme partisans de l`ex-chef de l`Etat Laurent Gbagbo), y tuant six personnes, selon l`ONU. Des déplacés avaient fait
attaques meurtrières menées en août par des groupes armés contre les forces de sécurité, notamment à Abidjan. Les partisans de l`ex-régime démentent, et dénoncent un climat de "terreur" marqué par de nombreuses arrestations. Mais le pouvoir ivoirien
été arrêté une première fois le 24 août au Ghana, où il avait fui comme des milliers d`autres partisans de l`ancien président ivoirien Laurent Gbagbo lors de la chute du régime. Accusé de crimes économiques dans son pays
notamment, le respect des droits de l`homme, la liberté, l`équité électorale, la justice sociale, la démocratie multi-partisane, l`économie de marché et le libre-échange
entraîné le plus grave regain de tension depuis la fin de la crise. Imputées par le pouvoir à des partisans de l`ex-président, ce que le camp Gbagbo récuse, elles ont été suivies d`arrestations de figures
experts. Le 12 juillet 2012, une réunion s`est tenue à Takoradi (sud du Ghana), où plusieurs groupes de partisans de l`ancien régime "ont décidé d`unir leurs efforts" pour reprendre le pouvoir en Côte d`Ivoire, expliquent
temps du Président Gbagbo, on se rend compte que les nominations actuelles, se font sur des bases totalement partisanes. Sous le régime Ouattara, ce sont uniquement les ressortissants du Nord et à un degré moindre, ceux du Centre qui sont
tout le monde parle le même langage, a-t-il argumenté. L'espoir, poursuit-il, c'est que des partisans de Laurent Gbagbo pour avoir médité le dernier message de l'ancien président sont convaincus que la belligérance est terminée
mars 2011. Il revenait du Golf hôtel, où était bloqué Alassane Ouattara et bon nombre de ses partisans, lorsqu`il a été enlevé et conduit hors d`Abidjan pour être assassiné. L`affaire du colonel-major Dosso Moussa
ghanéens prennent leurs responsabilités. Ils commencent par le renforcement de la sécurité aux frontières ghanéennes pour éviter que les partisans de Laurent Gbagbo, assoiffés de revanche ( ?), en viennent à tenter de déstabiliser le régime en place à Abidjan. Battus
déclenchement de la crise postélectorale. Comme une tête brûlée, il avait promis en finir avec Alassane Ouattara et ses partisans. Je suis là pour accomplir une mission avec vous, celle de défendre notre République qui tend à être bafouée
ébruité Radio France Internationale (RFI), samedi. Un rapport qui serait encore confidentiel met en cause des partisans de l'ancien président Laurent Gbagbo dans un complot présumé de déstabilisation du régime d'Abidjan. De quoi s'agit-il exactement ? Première
subi depuis août une série d`attaques visant les forces de sécurité, attribuées par le pouvoir à des partisans de l`ancien président Laurent Gbagbo, ce que le camp Gbagbo a démenti. De nombreux responsables politiques et militaires du régime
crise, après une vague d`attaques meurtrières contre l`armée depuis août. Imputées par le pouvoir à des partisans de l`ex-président, ce que le camp Gbagbo récuse, elles ont été suivies d`arrestations de figures de l`opposition
frontalier avec le Ghana et pus de cinq morts parmi les assaillants. Plusieurs milliers d`Ivoiriens partisans de l`ex président ivoirien Laurent Gbagbo sont exilés au Ghana depuis la crise post- électorale de 2010 et 2011. Selon le gouvernement