dimanche 30 Octobre , le référendum constitutionnel pour changer ou non la constitution ivoirienne . Sur le terrain , les partisans du OUI ne manque pas d'occasion et d'imagination pour se faire entendre et sensibiliser les populations à un OUI massif
mais pas nécessairement positives ? Exactement. Il arrive parfois que les dirigeants s'engagent dans des révisions constitutionnelles par intérêt partisan. Combien de fois n'a-t-on pas vu, notamment en Afrique, des chefs d'Etat modifier les dispositions
Des partis de l'opposition ivoirienne réunis au sein de la Coalition du non et le Front du
Seules les affiches des partisans du ?'Oui'' au référendum constitutionnel du 30 octobre prochain sont visibles dans les rues d'Abidjan, 72 heures après l'ouverture de la campagne pour ce scrutin qui alimente le débat politique dans le pays
Constitution d'août 2000 sur l'organisation et la tenue du référendum ont été mises en avant par les partisans des bulletins multiples. De leur côté, en l'absence de textes clairs, les commissaires favorables au bulletin unique
experts du monde économique comme politique. Depuis 2012, ces rencontres ont assis leur crédibilité notamment intellectuelle et non-partisane. C'est un cadre d'échanges très apprécié par les participants, qui permet d'enrichir les réflexions et les discussions
cadre du lancement de la campagne référendaire, un meeting au stade Félix Houphouet Boigny, en présence de milliers de partisans. Les deux initiateurs de ce projet de Constitution ont expliqué aux militants pourquoi ceux-ci devaient voter massivement
référendum constitutionnel. Côte d'Ivoire : Alassane Ouattara impatient de faire adopter la réforme constitutionnelle Difficile de nier l'engagement partisan de la presse ivoirienne, habitué des titres parfois tapageurs. Malgré cette culture bien ancrée, La Voie Originale et Aujourd
Front du refus, avec pour objectif de "faire retirer" le projet de Constitution. Le 15 octobre, plus de 2.000 partisans de M. Ouattara se sont réunis à l'espace FICGAYO pour appeler à voter "oui" à ce projet, dont
presse orchestrée par ses opposants, qui l'accusent d'être de nationalité burkinabé. ADO , comme l'appellent ses partisans, tombe alors sous le coup d'un mandat d'arrêt pour faux et usage de faux en ce qui concerne