désobéissance et à la violence par certaines factions de l'armée, de la classe politique et des médias partisans. Il exhorte les autorités de la transition à conclure rapidement l'enquête sur l'attaque perpétrée contre le Président par intérim
terrain fumer ensemble le calumet de paix et de la réconciliation, surtout pour parler à leurs parents et partisans. Il a conseillé aux femmes de parler de paix et de réconciliation à leurs enfants et époux. Pour Koné Solange, présidente
déclarations incendiaires de Laurent Akoun, actuel Secrétaire général du Fpi par intérim, on comprend tout de suite que les partisans de Laurent Gbagbo n'ont jamais baissé la garde. Il est clair que c'est l'une de ces personnalités
Coulibaly (ancien porte-parole de Gbagbo), Danielle Boni Claverie, Mel Eg Théodore, Henriette Lagou Adjoua, et tous les anonymes partisans de l'ancien chef de l'Etat sont rentrés au pays. Et rien ne leur est arrivé. Mieux, Konan Boniface
Fcfa. Il avait un salaire mensuel de 29.000.000 de FCfa) aux recrutements massifs et injustifiés de patriotes et autres partisans du clan Gbagbo en passant par le surendettement de la société. Toutes choses dont le Paa peine à se remettre
conditions similaires à celles de Lida. Alors l'homme se justifie sans pouvoir convaincre. Je ne suis pas un partisan des armes, je n`ai jamais entretenu une seule milice a-t-il déclaré au journaliste
identifié comme étant proche de la frontière entre Togo et Bénin. "Je ne suis pas un partisan des armes, je n`ai jamais entretenu une seule milice. Si pour avoir organisé des marches de protestation, la CPI veut bien
déroulée dans un lieu proche de la frontière entre le Togo et le Bénin. "Je ne suis pas un partisan des armes" Lire l`article sur Jeuneafrique.com : Côte d`Ivoire - Charles Blé Goudé : "Je suis prêt à aller
Pour l'éditorialiste Venance Konan, les partisans de Laurent Gbagbo vivent dans la constante nostalgie de l'ancien président ivoirien qu'ils idéalisent aveuglément. Ils ruminent leur revanche à l'heure où il faut aller de l'avant
fustigé la récente sortie médiatique de Karim Ouattara (ndlr : conseiller de la CDVR, ayant dénoncé l'arrestation des partisans de l'ancien régime), une sortie qui l'amène à demander au président de la CDVR une feuille de route claire
travers son conseiller chargé de la jeunesse, a pris position contre l'acharnement des autorités ivoiriennes contre les partisans de l'ex-président Laurent Gbagbo, l'une des parties en cause dans la crise postélectorale. Au cours d'une conférence
pour les auteurs d'exactions pro-Ouattara ? Seront-ils jugés ? Des questions qui trottent toujours dans l'esprit des partisans de l'ancien dirigeant ivoirien incarcéré à la Haye. L'audience de confirmation des charges retenues contre lui devait avoir
réconciliation (CDVR) met en garde le pouvoir contre les arrestations ou les enlèvements de membres de la galaxie patriotique, partisans de l'ex-président Laurent Gbagbo. Ces derniers temps, les interpellations se font de manière illégale par des soldats
mort après son arrestation. Cette fausse information n'avait d'autre but que de provoquer la colère de leurs partisans qui en profiteraient pour créer des troubles. En dépit de toute cette débauche d'énergie, ils se sont rendu compte
dans le débat politique ivoirien depuis les attaques dans l'ouest et la découverte d'un complot attribués aux partisans de l'ex président Laurent Gbagbo par le gouvernement ivoirien. Par presse interposée, le Front populaire ivoirien (FPI, de Laurent