moment inscrit dans les stratégies du président Ouattara. Le départ de Soro pourrait être mal ressenti par ses partisans qui sont présents et constituent des maillons essentiels du système Ouattara. Son maintien fonctionnerait comme une sorte de garantie pour
Depuis que je suis installé à la présidence [le 27 mai 2011], j`ai constamment tendu la main aux partisans de Laurent Gbagbo. Ils la refusent et je le regrette. J`ai mis en place la commission Dialogue, vérité
organiser des meetings. Que ce parti puisse librement tenir des réunions publiques pour communier avec ses militants et partisans n'est récusé par aucun esprit épris de paix et de démocratie. Même si, sous son règne, les manifestations
France a "condamné" mardi l`attaque le week-end dernier à Abidjan d`un meeting de partisans de l`ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, appelant la justice à "poursuivre les auteurs de ces actes qui ont fait un mort
arrivée du président de la République de Côte d'Ivoire, la tension est déjà vive au sein des partisans des deux camps, ceux d'Alassane Ouattara et de Laurent Gbagbo. C'est la mobilisation dans les rangs de la communauté
nous taisons pour le moment l'identité, n'est pas allé de main morte avec les nouvelles autorités ivoiriennes. Partisan invétéré du Front Populaire Ivoirien, suant et puant la haine, le professeur a dit aux enfants que Laurent Gbagbo
scrutin de novembre 2010 face à Alassane Ouattara, finalement investi en mai. Dans ce bastion pro-Gbagbo, les partisans de l`ex-président ont été accusés de nombreuses exactions durant la crise. Les forces pro-Ouattara y ont aussi été
ficelles. Surtout que le meeting de samedi n'était pas le premier du genre à être dispersé par des partisans d'Alassane Ouattara. L'on s'en souvient, les rassemblements de l'opposition organisés dans les quartiers de Koumassi, Port
après l'incident du Ficgayo, au quartier Sideci, à Yopougon où il y a une base des Frci, des partisans de Ouattara entrent dans les maisons, à la recherche des personnes ayant participé au meeting pour les battre ? En clair
victimes. De tous ceux qui ont perdu des êtres chers du fait de la guerre que Gbagbo et ses partisans ont imposée à la Côte d' Ivoire. Ont-ils oublié tous ceux qui ont été jetés dans
France a "condamné" mardi l`attaque ce week-end à Abidjan d`un meeting de partisans de l`ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, appelant la justice à "poursuivre les auteurs de ces actes, qui ont fait un mort. "La France
actes de violence, que des inconnus y avaient perpétrés. Des inconnus qui n'entendaient vraisemblablement pas voir les partisans du président déchu, s'exprimer. Plus tard, c'est à Bonoua que les mêmes scènes violentes se répétaient. Et voilà
pendant que Laurent Gbagbo signait le décret de nomination du Premier ministre Seydou Diarra, dans le même temps, ses partisans enflammaient les rues d'Abidjan, semant mort et désolation. Jeunes des partis au pouvoir, ne faites pas comme
pouvoir en place, ont investi des quartiers comme Sicogi, Selmer, Sogephia. A la recherche, clamaient-ils, des militants et partisans du Front populaire ivoirien (Fpi). Munis de couteaux, de barres de fer, de bois et autres objets dangereux, ils proféraient
adonner à des injures gratuites contre le régime et les nouvelles autorités. De quoi ?'rassurer'' les militants et autres partisans du président déchu qui, comme s'ils se croyaient encore sous le règne de Gbagbo, ou tout leur était permis