elle, Gbagbo et Ouattara sont deux acteurs majeurs de la scène politique nationale. Si on éloigne un et ses partisans, il n'y a pas de réconciliation, a averti celle que ses camarades appellent affectueusement la Nationale. Puis de confesser
conglomérat où l'on retrouve à la fois des islamistes purs et durs, des libéraux, mais aussi des partisans de la restauration de la monarchie. Enfin, les images assez humiliantes de la dépouille de Mouammar Kadhafi et de celle
personnes sont tellement attachées à ce qu'elles possèdent que mourir apparaît comme une perte énorme. Quant aux partisans de la deuxième assertion, quoique croyant en l'existence du paradis, ils ne se sentent pas suffisamment prêts à affronter
presse écrite, a fait l'état des lieux de la presse ivoirienne. Il a soutenu que les médias sont partisans et que cet état de fait a conduit à l'incitation à la haine. Un constat appuyé par Tiburce Koffi
refus du FPI, parti des "fils des élections" d'aller au scrutin législatif ? Pour bien de militants et partisans modérés du Fpi, les vraies raisons de ce refus sont ailleurs et nombreuses. Après l'entêtement et la tentative de confiscation
mosquées ont-ils été saccagés, des Imans, des pasteurs, des prêtres et des sacrificateurs molestés par les partisans des parties en conflit, tant à Abidjan qu'à l'intérieur du pays. On se souvient aussi des attaques des tombes
seulement à partir de sa capture le 11 avril 2011, que Laurent Gbagbo, Affi Nguessan et des partisans de l'ancien régime ont commencé à parler de dialogue politique, et d'un accord politique, oubliant qu'ils n'étaient plus
seulement à partir de sa capture le 11 avril 2011, que Laurent Gbagbo, Affi Nguessan et des partisans de l'ancien régime ont commencé à parler de dialogue politique, et d'un accord politique, oubliant qu'ils n'étaient plus
tué son Kadhafi, la Côte d'Ivoire a sauvé son Gbagbo. Quand on sait que dans l'ombre, ses partisans veulent remettre le feu au canon pour empêcher son transfèrement devant la Cpi. Il faut le reconnaître, Laurent Gbagbo
voulait donner la possibilité aux parieurs de se faire une situation reluisante. Malheureusement, ces derniers sont vus comme des partisans du moindre effort. Ils sont stigmatisés et marginalisés. Plus grave, naissent dans leur foyer des conflits qui ne favorisent
ancien président, Laurent Gbagbo. Dès qu'il a pris le pouvoir, Alassane Ouattara a décidé de changer les choses. Partisan d'une diplomatie saine, il s'est rendu pour sa première visite officielle à Dakar au Sénégal
parti leur demandant à ?uvrer pour l'intérêt général du pays et non pour assoupir les intérêts égoïstes et partisanes d'une personne ou d'un groupe de personnes. Le superviseur les a longuement félicité pour cet acte combien important
témoigner le désir du vivre ensemble. En effet, au lendemain de la formation du gouvernement, il a invité les partisans de Laurent Gbagbo à prendre leur place à ses côtés, pour qu'ensemble, ils reconstruisent le pays. Ces derniers avaient
emporté les présidents tunisien et égyptien, Ben Ali et Hosni Moubarak. Syrte était le dernier bastion des partisans de l'ancien "Guide" qui a dirigé, durant près de 42 ans, la Lybie, d'une main de fer, indique
élections législatives prévues le 11 décembre prochain. Le leader de Lider pose toutefois des conditions sécuritaires. Selon lui, ses partisans ne doivent pas être menacés. Il souhaite donc que la sécurité soit assurée sur toute l'étendue du territoire national