présenté à Abidjan- Plateau hier à la presse et à plus d'un millier de ses partisans. Mais pas avec de grosses pointures de la classe politique. Juste quelques députés du FPI dont ceux de Gagnoa, Brissi, et de Grand
Golf imposé à nous par le dictateur des lagunes. Toutes ces épreuves subies et endurées de la part des partisans du Président déchu ont occasionné de nombreuses pertes matérielles et de nombreuses pertes en vies humaines provoquant, de manière inexorable
communiqué parvenu à l'AIP, le président du CNP, Eugène Dié Kacou, condamne l'exploitation, à des "fins partisanes et politiciennes", des accidents de l'autobus de la société des transports abidjanais (Sotra) et d'un minicar avec un grumier
ailleurs, que le jugement de l'ex-chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, s'impose pour la réconciliation. Ses partisans disent qu'il faut le libérer sinon il n'y aura pas de réconciliation. Si on ne le juge
rendu compte de ces évènements tragiques. Cependant, le CNP observe que la presse exploite ces tragédies à des fins partisanes et politiciennes et tend de surcroit à situer les responsabilités, ce, avant même la fin de l'enquête diligentée
Abidjan, de Duékoué (ouest, théâtre de tueries en mars) et de Daloa (centre-ouest), des régions peuplées de nombreux partisans de l`ex-président Laurent Gbagbo. Ces exécutions ont été attribuées "aux éléments des FRCI, aux membres de la confrérie
Cinq personnes sont aussi en détention à Katiola (centre), et un journaliste pro-Gbagbo à Abidjan. Les avocats et partisans des détenus ont régulièrement dénoncé des incarcérations jugées "arbitraires", soulignant notamment que l`ex-président était retenu sans charge depuis
listes ? Est-ce Anzouan Kacou Albert, Bictogo Salif ou Diallo Sidi Diallo Augustin ? Du côté de la Conférence, les partisans de Bictogo estiment qu'ils ne sont pas demandeurs de quoi que ce soit. De ce fait, même
brèche le message à la nation du nouveau chef de l'Etat ivoirien qui demandait, vendredi soir, aux partisans du président Gbagbo encore en exil de revenir au pays en leur promettant les conditions sécuritaires. Un discours salué, au micro
pays et détruit ses propres équipements. Nouveau logo, nouveaux décors, nouveaux génériques: instrument majeur de la propagande des partisans de l`ex-président Laurent Gbagbo durant la crise (décembre 2010-avril 2011), la Radio Télédiffusion ivoirienne (RTI) a fait peau