samedi 21 Mai 2011. Trente minutes avant l'entrée du Président Ouattara, l'hystérie s'est emparée de ses partisans qui ont tous voulu, chacun à sa manière, toucher du doigt l'un des plus grands chefs d'Etat
militaires des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci), il est accueilli dans la ferveur, aussi bien par ses partisans que ses autres convives. Démarre alors l'investiture, ponctuée par trois interventions majeures. C'est le maire de Yamoussoukro, Jean
priorité pour un pays déchiré par six mois d`une sanglante crise post-électorale. "ADO", comme le surnomment ses partisans, assis sur son majestueux fauteuil présidentiel, et entouré dans la capitale politique d`une vingtaine de chefs d`Etat, dont
fidèles du président sortant Laurent Gbagbo qui refusait de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010 et partisans du nouveau chef d'Etat Alassane Ouattara. Jeudi 19 mai, le ministre ivoirien de la Justice, Jeannot Kouadio Ahoussou, avait
Novotel. Abidjan était alors en proie à de violents combats entre fidèles du président sortant Laurent Gbagbo et partisans du nouveau chef d`Etat Alassane Ouattara. Le ministre ivoirien de la Justice Jeannot Kouadio Ahoussou a assuré jeudi
discours d`investiture, le nouveau dirigeant ivoirien a promis de "rassembler les Ivoiriens" et, comme nombre de ses partisans l`ont crié à Yamoussoukro au passage du président français, dit "merci" à Nicolas Sarkozy au nom du "peuple ivoirien
sont exilés au Ghana en raison de la crise post-électorale. Dans le département d'Abengourou, la plupart des partisans du président déchu (environ 5 000) sont entrés au Ghana en passant par Niablé. Un mois après, nous sommes allés
ministre. Abidjan était alors en proie à de violents combats entre fidèles du président sortant Laurent Gbagbo et partisans du nouveau chef d'Etat Alassane Ouattara quand les quatre personnes ont été enlevées par des hommes en treillis. Le ministre
Ivoire s'est retrouvée avec deux présidents. Une situation inédite dans le monde. Ainsi Laurent Gbagbo et ses partisans confisquent le pouvoir d'ADO, le président légitimement reconnu qui est contraint à rester à l'Hôtel du Golf, suite
parti et de la reprise des activités au Fpi. Je voudrais rassurer le Président de la République que les partisans de Gbagbo qui, hier, étaient dans l'adversité, ne le sont plus. () Je parle aux militants