avoir fait croire qu'il avait libéré la RTI, il se sert d'une unité mobile pour mobiliser ses partisans et rassembler les jeunes délinquants qui doivent lui servir de bouclier humain. Ici, Gbagbo appliquera le plan qu'il avait
selon un porte-parole de l'ONU. Alassane Ouattara a démenti une nouvelle fois les accusations selon lesquelles ses partisans auraient participé au massacre en début de semaine dans la ville de Duékoué, lors d'une conversation téléphonique avec
défections, M.Gbagbo, au pouvoir depuis 2000, a plié, mais il n`a pas rompu. L`offensive éclair des partisans du président reconnu par la communauté internationale, Alassane Ouattara, lui a permis depuis lundi de prendre sans grande résistance tout
dimanche un message, enregistré en extérieur et de nuit, où Damana Pickas, un des leaders des "jeunes patriotes", fervents partisans de M. Gbagbo, appelle à la "mobilisation". "C`est l`armée du peuple. L`armée est devenue pure, la République
tueries", témoigne un habitant de la région de Duékoué (ouest) où, du 27 au 29 mars, les exactions des partisans des deux rivaux de Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, se sont succédé de façon effrénée, faisant
guerre civile en Côte d`Ivoire entre les forces qui soutiennent le président élu Alassane Ouattara et les partisans de Laurent Gbagbo a dégénéré en une guérilla urbaine majeure dans la capitale économique du pays", souligne l`ICG. "Dans
dimanche un porte-parole de l`ONU. Alassane Ouattara a démenti une nouvelle fois les accusations selon lesquelles ses partisans auraient participé au massacre de vendredi dans la ville de Duékoué, lors d`une conversation téléphonique avec Ban Ki-Moon
fidèles à M. Gbagbo. Le gouvernement Ouattara a affirmé samedi avoir découvert des charniers dans l`Ouest, accusant les partisans de M. Gbagbo d`en être responsables. Il évoque "la découverte de nombreux charniers dans l`Ouest du pays, notamment
reconnu par la communauté internationale, Alassane Ouattara, doit empêcher ses forces de commettre des actes de représailles contre les partisans de son rival Laurent Gbagbo à Abidjan, a déclaré samedi l`organisation Human Rights Watch (HRW). "Ouattara devrait envoyer
communauté internationale Alassane Ouattara a affirmé samedi avoir découvert "de nombreux charniers" dans l`Ouest du pays, accusant les partisans du chef d`Etat sortant Laurent Gbagbo d`en être responsables. Le gouvernement de M. Ouattara "tient à informer