cette époque de rouler pour lui. Mais Banny n`est pas allé plus loin que les soupçons. Certains partisans déçus disent qu`il a manqué de courage. Mais tout cela est désormais du passé. Chacun de son côté a compris
assistance financière des réseaux français. Le ?'Chinois'' vit entre Paris, Bamako et Accra. Dans la foulée, les partisans de Laurent Gbagbo n'entendent pas assister à cette autre combine. Si des membres du CNRD se refusent à dévoiler le plan
certainement dans quatre mois, quand les différents candidats à l'élection présidentielle crieront à la fraude. Et appelleront leurs partisans et autres militants à aller chercher, armes au poing, la victoire là où elle se trouve. Ainsi donc, la Côte
acteurs politiques ivoiriens. Il leur a demandé de mettre la Côte d`Ivoire au-dessus de leurs intérêts partisans et personnels. Pour sauver le peuple ivoirien, il faut que tout le monde accepte d`aller aux élections parce que toutes
unité et sa cohésion. Nous demandons que nos acteurs politiques mettent la Côte d'Ivoire au dessus des intérêts partisans et personnels pour sauver le peuple ivoirien. Il faut accepter d'aller dans les mêmes conditions aux élections. Puisque
Suite aux accusations portées contre les deux ex-Premiers ministres, certains de leurs proches sont montés au créneau
administration (PCA) et deux directeurs généraux (DG). Malgré tout, élection oblige, Gbagbo et le FPI ont le devoir partisan de clamer que le pays est débout malgré la guerre (de quatre semaines), que les institutions étatiques fonctionnent (pour un clan
lors de sa tournée dans le pays Akyé. Malgré tout, élection oblige, Gbagbo et le Fpi ont le devoir partisan de clamer que le pays est débout malgré la guerre (de quatre semaines), que les institutions étatiques fonctionnent (pour
profité pour demander au Premier ministre que les acteurs politiques mettent la Côte d'ivoire au-dessus des intérêts partisans, et personnels, pour sauver le peuple ivoirien. Il a souhaité que tous les candidats bénéficient des mêmes conditions lors
composition de l'équipe nationale de football, s'il sert à quelque chose, d'organiser un championnat local. Partisan de la formation, le président de la FIF a dû faire finalement avec deux contraintes : la pression et l'attente