base arrière aux assaillants pour détruire la Côte d'Ivoire'' ; ?'Les assaillants ne sont pas venus du Ghana''. Les partisans de Laurent Gbagbo qui ont pris la poudre d'escampette après la chute de leur mentor
Forces républicaines (FRCI) ont perdu une dizaine d`hommes. Ces opérations ont été imputées par le pouvoir à des partisans de l`ex-président, ce que le camp Gbagbo récuse, et ont été suivies d`arrestations de figures
regain de tensions avec une vague d`attaques visant les forces de sécurité, attribuées par le pouvoir à des partisans de l`ex-président Laurent Gbagbo, ce que l`opposition dément. Annoncées par la rumeur, ces nominations, décidées au cours
exécutions extrajudiciaires, les tortures, les enlèvements, les emprisonnements et autres atteintes aux droits humains dont sont victimes les partisans de Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire. Il est temps que les crimes du régime Ouattara soient dénoncés haut et fort
pays par une rébellion. Robert Gueï avait été accusé par le régime Gbagbo d`être derrière ces troubles. Les partisans de Gueï attribuaient en retour au pouvoir la mort de leur chef, ce que le camp Gbagbo a toujours récusé
Pour Koua Justin, il n'est pas question que dans une même Côte d'Ivoire, les partisans du président Ouattara aient droit à la vie et qu'il n'en soit pas de même pour ceux proches de l'ancien
relancer la réconciliation après les attaques. Ces opérations meurtrières ont été imputées par le pouvoir à des partisans de l`ex-président Laurent Gbagbo, ce que le camp Gbagbo récuse, et ont été suivies d`arrestations de figures
subi depuis août une série d`attaques visant les forces de sécurité, attribuées par le pouvoir à des partisans de l`ancien président Gbagbo, ce que ceux-ci ont démenti. Le président Ouattara a ordonné il y a une semaine
charges à l'encontre de l'ancien chef de l'Etat Laurent Gbagbo, Abel Naki avait appelé les partisans de l'ancien président ivoirien à ne pas effectuer le déplacement de La Haye le 13 août dernier. Il avait justifié
avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts. Ces attaques ont été attribuées par le pouvoir à des partisans de Laurent Gbagbo, ce que ceux-ci ont démenti. Dans un discours prononcé mercredi aux Nations unies à New York
seuls des proches de Gbagbo ont été inculpés par les trois juges ivoiriens chargés des enquêtes. En réalité, les partisans de l'actuel président s'estiment les principales victimes d'une crise déclenchée par le refus de Gbagbo de reconnaître
président Laurent Gbagbo. Depuis la chute du régime de ce dernier, le 11 avril dernier, beaucoup de ses partisans ont choisi l'exil pour échapper à la justice ivoirienne qui les poursuit pour des crimes contre l'humanité et économiques
lutte acharnée, avec ses nombreuses infortunes, notamment les multiples drames enregistrés au sein de ses partisans. En ce jour anniversaire, son secrétaire général par intérim, Amadou Soumahoro, revient sur les 18 ans de vie de son parti et invite
Laurent Gbagbo, Ouattara a vu des vertes et des pas mûres. En octobre 2000, sa candidature est rejetée, ses partisans froidement assassinés. En 2001, son parti et lui sont diabolisés et accusés de tant de complots. En septembre
subi depuis août une série d`attaques visant les forces de sécurité, attribuées par le pouvoir à des partisans de l`ancien président Laurent Gbagbo, ce que ceux-ci ont démenti. De nombreux responsables politiques et militaires du régime Gbagbo