mêmes auteurs directs, qui ont ciblé les mêmes victimes parce qu'elles étaient perçues comme étant des partisans d'Alassane Ouattara", l'actuel président ivoirien, a indiqué la CPI dans un communiqué. mbr/cjo/de/tmo
mêmes auteurs directs, qui ont ciblé les mêmes victimes parce qu'elles étaient perçues comme étant des partisans d'Alassane Ouattara", l'actuel président ivoirien, a indiqué la CPI dans un communiqué. La procureure de la CPI avait demandé
assauts, souvent meurtriers, contre les forces de sécurité et des sites sensibles. Le gouvernement les impute à des partisans de Gbagbo, ce que le camp de l'ex-chef de l'Etat dément. - 19 septembre 2013: la Côte d'Ivoire
dans son rôle de "présidente" à poigne, souvent accusée d'être liée aux "escadrons de la mort" contre les partisans d'Alassane Ouattara. L'amnistie "fait partie du domaine du possible", reconnaît Joël N'Guessan, le président du Rassemblement
dans son rôle de présidente à poigne, souvent accusée d'être liée aux escadrons de la mort contre les partisans d'Alassane Ouattara, qu'elle a toujours honni. Lundi après-midi, invitée à livrer ses derniers mots à la barre
dans son rôle de "présidente" à poigne, souvent accusée d'être liée aux "escadrons de la mort" contre les partisans d'Alassane Ouattara, qu'elle a toujours honni. - 'Je pardonne les injures' - Le 23 février dernier, lors de son audience
opposition que redoutée comme "présidente" à poigne, souvent accusée d'être liée aux "escadrons de la mort" contre les partisans de l'actuel chef de l'Etat Alassane Ouattara. Ce procès, le plus important pour la Côte d'Ivoire depuis
soulignant ?'des contacts déjà pris''. ?'Essy Amara demande la libération de Laurent Gbagbo'', affiche LG Infos. ?'Je suis un partisan de la libération de Gbagbo'' confie-t-il à Aujourd'hui. HS/ls
militants réunie au sein d'un Comité central. Ces cadres de l'ex-parti au pouvoir, divisé entre partisans de M. Affi et M. Gbagbo, disent avoir noté une "défaillance" du président en matière de tenue de réunion statutaire pour
intérimaire", selon ce texte. Son arrivée vendredi au palais de justice s'est faite sous les vivats de ses partisans : "Prési, prési, prési !" "Ce n'est que de la pure propagande et de la désinformation", s'est exclamé Pascal Affi