volet du militantisme. Cela peut se comprendre pour un parti qui a toujours fonctionné sur des bases partisanes et tribales. A cette occasion, les tenants du FPI n'ont pas manqué d'accuser les nouvelles autorités d'installer un Etat
Côte d'Ivoire dont les droits aujourd'hui sont sacrifiés sur l'autel des intérêts politiques et partisans. Le gouvernement de réconciliation nationale déposera à titre exceptionnelle, dans le délai de six mois un projet de loi de naturalisation visant
fonds de Sierra Leone vers le Hezbollah au Liban, Abbas Loutfe Fawaz, au Sénégal, accusé d'avoir recruté des partisans, Ali Ahmad Chehade, en Côte d'Ivoire où il aurait aidé à coordonner des visites de membres du Hezbollah
vaut régulièrement au régime d'être accusé de pratiquer une "justice des vainqueurs". Mais, pour les autorités, des partisans de l'ancien président sont impliqués dans des tentatives de déstabilisation, notamment des attaques meurtrières contre les forces de sécurité survenues
bradage de la nationalité ivoirienne. L'opinion nationale qui n'est pas dupe a compris les petits calculs des partisans du pensionnaire de la Cour Pénale Internationale de La Haye. De l'opposition à l'accession au pouvoir dans
imagine vous animent, a-t-elle invité. Elle s'est, en outre, réjouie du fait que ses partisans n'ont pas cédé à la violence en dépit de l'atmosphère qui s'y prêtait. Nos adversaires ont voulu la violence
outillés aux décisions internationales. Il a surtout souhaité que le futur CNJCI soit apolitique, dénué de toute connotation partisane. D'ailleurs, a-t-il rappelé, seuls 20 % seulement des jeunesses des partis politiques seront représentés. L'élection sera conditionnée selon
Congrès panafricain pour la justice et l'égalité des peuples (COJEP), le parti politique de Charles Blé Goudé, farouche partisan de Laurent Gbagbo, a proposé samedi ?'l'amnistie générale'' pour parvenir à la réconciliation nationale en Côte d'Ivoire, mais
Congrès panafricain pour la justice et l'égalité des peuples (COJEP), le parti politique de Charles Blé Goudé, farouche partisan de Laurent Gbagbo est prévu ce samedi au baron de Yopougon à l'Ouest d'Abidjan. Plusieurs journaux d'obédience
ivoirienne . Après la décision rendue publique en début de semaine par les trois juges de la Cour pénale internationale, partisans et adversaires de l'ex-chef de l'Etat ivoirien se retrouvent sur un point : tous disent
Ouest du pays. Ces conflits opposent généralement, les autochtones aux communautés allogènes, notamment les ressortissants étrangers. Pour les partisans de l'ancien régime de Laurent Gbagbo, à la faveur de la crise militaro-politique du 19 septembre 2002, des ressortissants
Treichville. Une décision qui vient ruiner tous les espoirs de son éternel rival, Cissé Aladji Ibrahim dont des partisans s'étaient adonnés à des actes de vandalisme juste après le décompte des voix du scrutin du dimanche 21 avril dernier
Républicains (RDR), le maire sortant de Ferké, Koné Lacina dit Cardosi est remise en cause. Du côté des partisans de Cardosi, c'est l'émoi quand dans le camp de son adversaire, Ouattara Yaya Tiékoura Georges, en exulte. Mais dans
besoin pour décider si Laurent Gbagbo doit être décidé juger ou pas. Certains esprits malins ? surtout du côté des partisans de l'ex-chef d'Etat ? ont vite fait de voir dans cette décision une reculade. Mieux, à Abidjan
libéré contrairement à la rumeur qui a circulé à Abidjan et dans l'ensemble du pays, hier. Ses partisans qui véhiculaient une telle information ont vite été rattrapés. Le communiqué du verdict qui ajourne l'audience de confirmation des charges