même jour. Robert Gueï avait été accusé par le pouvoir de Laurent Gbagbo d'être derrière ces troubles. Les partisans de Gueï attribuaient en retour au régime la mort de leur chef, ce que le camp Gbagbo a toujours récusé
intérêts partisans et égoïstes ont pris le pas sur l'intérêt général. La boulimie du pouvoir et le profit de ses délices sont à la base de ce coup de théâtre. C'était peut-être trop beau pour être vrai
Forces nouvelles. Robert Gueï avait été accusé par le pouvoir de Laurent Gbagbo d'être derrière ces troubles. Les partisans de Gueï attribuaient en retour au régime la mort de leur chef, ce que le camp Gbagbo a toujours récusé
manifestations de protestation des jeunes et des femmes pour l'y contraindre ont dégénéré en un affrontement entre partisans et adversaires du chef. Débordés, les gendarmes appelés pour ramener le calme, auraient fait usage de leurs armes. Bilan : 2 morts
nouvelles. Robert Gueï avait été accusé par le pouvoir d'alors d'être derrière ce coup de force. Les partisans de Gueï attribuaient en retour au pouvoir en place la mort de l'ex-chef d'Etat
Liberia, fuyant la guerre civile de 2002 dans leur pays puis les violences postélectorales de 2010-2011, impliquant partisans des deux rivaux au second tour de l'élection présidentielle - le sortant Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara -, qui a fait
représentant du parti. Mais devant l'argent, la morale fout le camp et les adversaires deviennent subitement des "partisans", au grand dam des "fidèles". Et comme c'est de coutume en Afrique, la déchirure, la division, le népotisme, etc. prennent
soutenir les efforts de paix de l'Union africaine. Un engagement salué par le président sud-africain, Jacob Zuma, partisan de longue date de solutions africaines aux problèmes africains : Vous vous êtes engagés auprès du Conseil de sécurité
dont lui-même. Pour lui, la décision, prise jeudi dernier par le Conseil de l'université de Cocody, est partisane. Il a expliqué que l'implication de 8 membres du Ben de la Fesci n'a pas été prouvée
semble l'emporter sur la raison, dans les débats qui ont cours, depuis quelques jours, par presse interposée, entre partisans et adversaires. On a l'impression que tout le monde est à la fois pour et contre, chacun avec