souveraineté monétaire de la Côte d'Ivoire? A son bon souvenir et à celui de tous ses partisans, voici quelques exemples de ce que Koulibaly n'arrête pas de dire depuis vingt ans : - Il faut revoir la coopération monétaire avec
élection présidentielle de fin 2010. Selon Luis Moreno-Ocampo, le conflit entre les forces de Laurent Gbagbo et les partisans d'Alassane Ouattara a fait au moins 3.000 morts et 520 personnes ont été détenues de manière arbitraire durant cette
sérieux doutes sur l'avenir de la monnaie unique de ce continent. La problématique est connue. Les partisans d'une dévaluation estiment qu'elle permettrait d'augmenter les exportations africaines à destination de l'Europe mais aussi de la zone
Budget, exerce sa fonction de porte-parole du président déchu depuis le Ghana, où ont trouvé refuge de nombreux partisans de l`ancien pouvoir. Les pressions d`Abidjan pour obtenir d`Accra l`exécution des mandats d`arrêt sont restées
même constat, au lendemain de ce scrutin : la passion a pris le pas sur la raison. Affrontements entre partisans du RHDP et de LMP, irrégularités dans diverses localités ont été dénoncés par des observateurs électoraux. Pour sa part, le certificateur
France, qu`il pourfend au nom d`une "seconde indépendance". Il sait s`appuyer sur ses jeunes partisans, les "patriotes", qui enflamment à l`occasion la rue. En novembre 2004, il échoue à reconquérir militairement le nord mais se pose
chef des anciens rebelles qui durant la bataille ont formé l`essentiel des FRCI. - 2 juin: Près de 150 partisans réels ou supposés de Gbagbo ont été tués par les forces de Ouattara depuis avril (Human Rights Watch). De leur
décembre), elle risque dattiser encore les tensions existantes dans le pays et les exactions dont sont régulièrement victimes les partisans du Front Populaire Ivoirien (FPI)", ajoute Mme Bourthoumieux. "Au lieu doeuvrer pour la réconciliation nationale, la Cour pénale internationale exacerbe
lamentable échec qu'on n'ose pas avouer. Et chaque jour, le nouvel occupant du palais et ses partisans entraînent un peu plus la Côte d'Ivoire dans l'abime de la déchéance. Pourtant, c'est avec tambour et trompette
passe de commentaires. Une grave crise politique s'empare du pays. Elle dégénère en une guerre que les partisans de Gbagbo et des militaires à son ordre imposent aux Ivoiriens. Ces derniers tuent, violent, volent, pillent
côté, le président du conseil général de Man, candidat dans la sous-préfecture, a appelé tous ses partisans et ses parents de la commune à porter leur choix sur les candidats du Rdr. Notre soutien à Sidiki Konaté
images apparaissent souvent abusivement orangées, signe d'une quête vaine d'identité. Ajouter à cela un contenu invariablement partisan et manquant cruellement de richesse. Conséquent, nous voilà tous dans la nasse d'une chaîne incapable de faire bander et rêver
toutes les composantes de la société ivoirienne vivent tétanisées. Collectivement ou individuellement. L'insécurité règne, que l'on soit partisan ou non du nouveau pouvoir, personne n'est à l'abri d'une agression. Comme palliatif, des familles aisées
violence comme mode d'expression des désaccords entre les différentes chapelles politiques de notre pays ; - L'intervention violente des partisans ou sympathisants des partis politiques aux activités des uns et des autres pourrait ainsi conduire à un engrenage d'attaques
unanimité partout où l'on se trouve. Je suis très convaincu qu'au Rdr, en tant qu'ancien partisan de Gbagbo, il y a forcément un groupuscule de personnes qui ne voit pas ma venue comme quelque chose de salutaire