été jeudi une épreuve difficile pour le président Jacob Zuma. Discours interrompus, députés de l'opposition expulsés, invectives des partisans de Julius Malema... L'exercice a tourné au pugilat. Julius Malema l'avait promis : jeudi 12 février, il ne laisserait
depuis le mois de décembre 2010, après l'élection de Ouattara que ne reconnaissait pas Gbgabo. Les violences entre partisans des deux camps se sont poursuivies jusqu'au mois de mai, faisant plus de 3.000 morts en cinq mois
ministre Anne Ouloto en vue d'assainir la ville d'Abidjan a été stoppée par la furia des partisans du désordre. Qui ne cessent de défier l'Etat. Au demeurant, le caractère illettré d'une grande partie de la population
réinsertion (ADDR) en charge du programme de resocialisation de plus de 74 000 ex-combattants. Des milliers de jeunes partisans de l'ex-président Laurent Gbagbo et du président Alassane Ouattara avaient pris les armes pour s'affronter au plus
présidée par Henri Konan Bédié. L'ancien chef de l'État, dont l'appel lancé à Daoukro à ses partisans pour soutenir la réélection d'Alassane Ouattara aux prochaines échéances électorales est le principal point à l'ordre du jour
décembre 2010, a eu deux présidents à sa tête : Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo. La lutte entre les partisans des deux camps a fait plus de 3.000 morts en cinq mois. 83 personnes, dont Simone Gbagbo, sont jugées depuis
divisé tout un pays de décembre 2010 à avril 2011. Faute de s'accorder sur une réponse, les partisans du sortant Laurent Gbagbo, dont la victoire avait été validée par le Conseil constitutionnel ivoirien, et les soutiens de l'actuel
janvier et jeudi. Lors de ces rencontres les deux parties ont discuté du dégel des avoirs des partisans de l'ex président Laurent Gbagbo et la libération des prisonniers de la crise post-électorale de 2010- 2011. "Le président
janvier et jeudi. Lors de ces rencontres les deux parties ont discuté du dégel des avoirs des partisans de l'ex président Laurent Gbagbo et la libération des prisonniers de la crise post-électorale de 2010- 2011. "Le président
autres. Sûr de lui, Soro estime que ce choix doit revenir au Mpci, puisque ses partisans occupent plus de la moitié du territoire, ont montré leur force et accepté le maintien de Gbagbo au pouvoir: Maintenant