notre population et qui se battent et tombent aujourd'hui. Une manifestation contre la RTI menée par les partisans de Ouattara n'a-t-elle pas été réprimée dans le sang, le 16 décembre 2010 ? Il arrive que dans
emblée. Depuis la chute de Gbagbo le 11 avril, l'appellation " LMP " semble avoir disparu dans le discours des partisans de monsieur Gbagbo. Comme si l'on avait décidé de faire le deuil de cette " machine politique " inventée pour opposer
Cour pénale internationale (CPI) "d`engager des investigations" sur les massacres de l`Ouest, y compris quand ses propres partisans sont accusés de les avoir commis. "On espère qu`il va enquêter, mais à condition que ce soit pour dire
mars - en raison des combats dans Abidjan - avait laissé la presse ivoirienne, connue pour ses prises de position partisanes et sa virulence, aussi divisée que le pays: deux camps à couteaux tirés, et quelques indépendants esseulés. Lundi matin, la presse
novembre 2010. Ce qui en termes de représentativité n'est pas négligeable. Il faut donc convaincre ses partisans de raviver les blessures. La dernière priorité du Président Ouattara qui n'est pas, il faut le noter la moins importante, reste
Ouattara a rejoint son bureau en passant par le hall de l'hôtel, applaudi par une trentaine de ses partisans qui s'y trouvent chaque jour. Ce hall est aussi traversé régulièrement par de petits groupes de femmes qui marchent
toutes les dispositions pour mettre fin à l'insécurité qui s'est généralisée avec les exactions, la traque des partisans du Président Laurent GBAGBO, les pillages, les braquages, les arrestations arbitraires, etc. pour rétablir l'ordre républicain et l'Etat
sort de Charles Blé Goudé, personnage clé du régime du président ivoirien déchu. Chef des "jeunes patriotes", farouches partisans de Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé ne fait pas partie des fidèles de l`ex-chef d`Etat arrêtés
actuellement à Abidjan par crainte d'être tués. Dans l'Ouest du pays, des personnes soupçonnées d'être des partisans de Gbagbo sont également terrifiées. Beaucoup se trouvent toujours en brousse après que leurs villages aient été brûlés
enlevés alors qu`Abidjan était en proie à de violents combats entre fidèles du président sortant Laurent Gbagbo et partisans d`Alassane Ouattara, qui se sont poursuivis jusqu`à l`arrestation lundi de M. Gbagbo. Depuis les rapts, "nous sommes