fait défection, mais il a obstinément refusé de signer sa démission. Outre la résidence et le palais, les derniers partisans de M. Gbagbo contrôlent le camp militaire d'Agban, le plus important du pays, près duquel ont été entendues aussi
président rwandais Paul Kagamé, a soutenu l`intervention occidentale en Libye, affirmant ne pas comprendre "l`argument" des partisans de la non-intervention qui consiste à laisser un gouvernement "tuer son propre peuple", parce que c`est le sien
figuraient et ont reçu des appels anonymes de menaces de mort. Nombreux sont les journalistes ivoiriens de la presse partisane entrés en clandestinité, craignant d'être victimes d'une chasse aux sorcières. "La psychose s'est emparée de la profession
fait défection, mais il a obstinément refusé de signer sa démission. Outre la résidence et le palais, les derniers partisans de M. Gbagbo contrôlent le camp militaire d`Agban, le plus important du pays, près duquel ont été entendues aussi
dans la résidence de la présidence de la république ivoirienne et il ne reste en la possession de ses partisans que le site de la présidence", a-t-il dit. Selon l`amiral Guillaud, pour Laurent Gbagbo "l`exil
partout où il y a des poches de résistance", a ajouté M. Konaté. Outre la résidence, les derniers partisans de M. Gbagbo contrôlent le palais présidentiel et le camp militaire d`Agban, le plus important du pays, près duquel
partout où il y a des poches de résistance", a ajouté M. Konaté. Outre la résidence, les derniers partisans de M. Gbagbo contrôlent le palais présidentiel et le camp militaire d`Agban, le plus important du pays, près duquel étaient
Ivoire et demande à Gbagbo de "rendre le pouvoir", suivie par l`Union africaine. - 16: Une marche des partisans de Ouattara sur la TV d`Etat réprimée. Le Golf Hôtel, QG de Ouattara, soumis à un blocus. - 18: Gbagbo exige
silence le massacre de civils commis la semaine dernière dans l`ouest de la Côte d`Ivoire, attribué aux partisans de M. Ouattara. "Les Etats-Unis se joignent à la communauté internationale pour exprimer leur profonde inquiétude au sujet
disparus. Tout en annonçant la découverte de "nombreux charniers" samedi, le gouvernement d`Alassane Ouattara a accusé les partisans du chef d`Etat sortant Laurent Gbagbo d`en être responsables