aura pas de chasse aux sorcières", a-t-il insisté. "Il n`est pas question d`aller vers une partition de la Côte d`Ivoire", a-t-il souligné en référence à la guerre civile de 2002 qui avait
aura pas de chasse aux sorcières", a-t-il insisté. "Il n'est pas question d'aller vers une partition de la Côte d'Ivoire", a-t-il souligné en référence à la guerre civile de 2004 qui avait
autre choix", tout en plaidant pour une issue pacifique. "Il n`est pas question d`arriver à une partition de la Côte d`Ivoire", a-t-il aussi prévenu. Le président sortant a répliqué dès dimanche soir en nommant
blocage en Côte d'Ivoire. Aïcha, étudiante de 22 ans, venue s'exiler au Bénin au lendemain de la partition de la Côte d'Ivoire en deux depuis 2002, a "peur que les fils de mon pays s'entredéchirent
enterrerait une décennie de crise, marquée depuis le putsch raté de 2002 par une quasi-guerre civile et la partition du pays entre un nord contrôlé par l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN), pro-Ouattara, et un sud loyaliste
Deux pays et autant de chefs d'Etat. Car le feuilleton rocambolesque des 24 heures écoulées montre combien la partition de la Côte d'Ivoire, coupée en deux depuis le putsch avorté déclenché en septembre 2002 par la rébellion nordiste
Gbagbo, resté au pouvoir en 2005 après la fin de son mandat, en invoquant la crise née de la partition du pays. "Je félicite M. Ouattara pour sa victoire", a ainsi déclaré Mme Ashton, appelant "toutes les parties du processus
ordre sécuritaire, il convient de dire que Philippe Mangou, à travers cette décision, consacre non seulement la partition du pays, mais veut légitimer la tentative de coup de force de Gbagbo Laurent et son camp conduit par le triste
force. La rébellion, bientôt baptisée les "Forces nouvelles", occupe progressivement la moitié nord du pays, et instaure une partition de la Côte d'Ivoire. Laurent Gbagbo, alors président, accuse Alassane Ouattara d'avoir fomenté cette rébellion. L'intervention
Etat de 1999 dans une crise qui s'est aggravée avec le putsch raté de 2002 et la partition du territoire en un sud loyaliste et un nord aux mains de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN). Dans