République au palais présidentiel au plateau afin que le plus tôt possible il rétablisse l'ordre et la sécurité partout dans le pays. Alors et seulement alors le Président de la République pourra permettre à nos enfants et leurs enseignants
République, Alassane Ouattara. Hier, c'est la commune de Yopougon qui a accueilli la délégation du Rjr. Partout où il est passé, Ouattara Aboubacar a demandé à ses lieutenants de ne pas baisser les bras. Nous sommes allés féliciter
République au palais présidentiel au Plateau afin que le plus tôt possible, il rétablisse l'ordre et la sécurité partout dans le pays. Alors et seulement alors, le Président de la République pourra permettre à nos enfants et leurs enseignants
ainsi un environnement propice au commando qui s'est senti dans son milieu naturel. Quand les balles fusaient de partout, les roquettes explosaient, les mitrailleuses crépitaient sans cesse, les armes lourdes qui continuaient à déchirer le silence nocturne tandis
rues où on n'aperçoit que les jeunes qui surveillent les barrages qu'ils ont érigés un peu partout. La délégation a donc bravé une atmosphère assez lourde pour aller traduire la compassion du Rhdp aux familles éplorées. François Bécanthy
rues d'Abidjan, rackettant et parfois tuant tous ceux qu'ils veulent, des incidents armés éclatent un peu partout dans le pays. Mais Laurent Gbagbo n'en démord pas. Il est au pouvoir et il y reste. N'en déplaise
chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, doit se trouver, en tant que porte étendard de la lutte démocratique ivoirienne, partout où l'image du pays est flétrie. Pour rétablir l'ordre. Ils sont convaincus, à l'instar de l'ancien
grandes indignations dans l'opposition et même dans l'opinion publique. Aujourd'hui ça tire et ça meurt partout. Pourtant il se trouve des esprits bien pensants pour justifier cela et qui réclament encore des morts. Vous avez dit faillite
amitié et la fraternité n'ont plus leur place dans le pays. La haine et la désolation sont semées partout. Pourtant, tout cela prendra fin un matin. Un jour tout cela finira! Tôt ou tard. L'apartheid a pris
femmes à Abobo, à Koumassi, à Treichville, à Grand-Bassam, à Yamoussoukro, à Bouaké, à Korhogo, à Daoukro, partout en Côte d`Ivoire se soulèvent et meurent pour que l`imposture de Laurent Gbagbo ne vole pas la victoire