Ivoiriens sont plus que déterminés à faire partir Laurent Gbagbo. Les manifestations se poursuivent. Les jours passent et se ressemblent à Abidjan. Les Ivoiriens sont encore sortis, hier, pour exiger que le président déchu cède le pouvoir usurpé depuis trois
moto du président Laurent Gbagbo et des armes pour attaquer l'ex-rébellion. Les éléments des Forces nouvelles passent alors au peigne fin tout le domicile ainsi que la case sacrée de l'autorité cantonale, avant de s'en aller
jours passent et les banques, les établissements financiers semblent se passer le témoin. Après les différentes banques, SGBCI, BICICI, UBA, BSIC, Standard Chartered, City Bank, la Coopec (Coopérative d'épargne et de crédits) court inexorablement vers la fermeture. Une fermeture
sont impuissants, se contentant juste de produire des communiqués pour condamner ; ce qui signifie que les membres du Cnca passent leur journée à regarder les émissions de "Tci". Une télévision sur laquelle les Ivoiriens, toutes tendances politiques confondues, se sont
intérêts du bon peuple de Côte d'Ivoire sont hautement supérieurs à ceux du candidat battu. Les individus passent. Le peuple demeure le même. Et en plus, il a de la mémoire
cacao vers Ouagadougou, mais principalement vers Lomé, au Togo. Chaque jour, des camions chargés de ces produits quittent Vavoua, passent par Séguéla et Bouaké, puis Ferké pour leurs destinations finales. Selon nos sources, de nos jours, au Port de Lomé
baisser le bras tant qu'il n'y a pas la victoire finale. ?'Toutes les révolutions du monde entier passent par des moments difficiles et les moments qui arrivent seront difficiles ; il faut que chacun de nous le sache. Souvenez
enseigné. Mais eux ? Ils n'ont pas de limite. Ils font ce qu'ils veulent. Et d'ailleurs, ils passent leur temps à imaginer des mesures brutales et violentes dès qu'une structure se présente à eux. Savez-vous
sacro-saint principe de la paix si cher aux Houphouëtistes, pour chasser par les armes ceux qui passent pour des imposteurs ? En tout cas, le vin est tiré depuis ces dernières heures. Il ne reste plus qu'à le boire
république. On n'en veut pour preuve que ces propos régulièrement tenus par ces drôles de démocrates, qui se passent de tout commentaire. On gagne ou on gagne ! . A quelques jours du second tour des présidentielles, à Dabou, Agboville