frais annexes à payer dans les établissements secondaires ivoiriens. La semaine dernière dans la capitale économique du pays la FESCI avait donné de la voix pour dénoncer cet état de fait. Que se passe-t-il dans les établissements
estimé à 460 milliards de francs CFA et qui consiste en l'électrification de plus de 500 localités du pays dont Bouna. Avant 2014, la ville de Bouna était alimentée par un groupe électrogène. Pour l'heure, la ville
acteurs appartenant aux deux secteurs. La Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de cacao, est confrontée, comme nombre de pays tropicaux, à la réduction drastique de sa couverture forestière, liée essentiellement à une exploitation anarchique et incontrôlée. De 16 millions
femme dans le Nord de la Côte d'Ivoire, est le 3ème produit d'exportation de cette zone. Le pays est classé 5ème producteur mondial, avec 250 000 tonnes annuelles, dont 32 % transformées localement. Le produit fait vivre
chaque année près de 1 200 chefs d'entreprises, investisseurs, décideurs politiques et journalistes venus de plus de 70 pays − dont une quarantaine d'États africains −. Le but de l'événement, co-organisé par le groupe Jeune Afrique
Ivoire (PDCI), à Cocody, est bondé. À l'ordre du jour : la restructuration du plus vieux parti du pays (créé en 1946), point de départ d'une stratégie de reconquête du pouvoir. Poussé par sa base autant
Alors que les mutineries n'ont pas toutes cessé, le pays fait face à une nouvelle forme de menace : celle de commandos d'hommes armés qui multiplient leurs attaques. Si les méthodes convergent, leurs objectifs, eux, semblent différents
migrants, dont la célébration a permis ce 18 décembre, à la Banque africaine de développement d'exhorter les pays d'Afrique à rebâtir les régions rurales, devenues aujourd'hui zones de misère économique, pour les transformer en zones de prospérité
été. Depuis 2014, ils se sont mutinés à trois reprises, fragilisant chaque fois un peu plus le pays. Ces soldats appartiennent pourtant à l'armée régulière ivoirienne, dans laquelle ils ont été intégrés en vertu de l'accord de Ouagadougou
Paris, l'ancien Premier ministre ivoirien Charles Konan Banny n'a évoqué la situation politique qui prévaut dans son pays que par cette formule sibylline : Il ne faut pas confondre le calme et la paix. ... suite de l'article