parcelles et des canalisations d'eau en béton qui n'ont pas pu être emportées. Pour permettre aux paysans travaillant dans les parcelles d'être plus proches des champs, la SODEFEL a entrepris la création de plusieurs villages
mévente du binâme café-cacao, fait que les producteurs agricoles broient du noir et l"idée des braves paysans, n"est pas à la fête. Leurs regards sont plutât tournés vers les ports o๠sont stockés leurs productions. Heureusement
sociétés coopératives de manioc du Hambol, a lancé à l"occasion, un appel aux autorités afin d"aider les paysans en leur fournissant les boutures de qualité et des intrants. également le matériel agricole pour accroitre leur production et rendre
mains. L"ACAT est, en effet, un autre cadre de valorisation du dur labeur de nos braves paysans , a affirmé Kobenan Kouassi Adjoumani. Il a rappelé que dans la grande Vision du Président de la République de faire
Agriculture et du Développement Rural, Kobenan Kouassi Adjoumani, a rappelé les efforts du gouvernement en faveur du monde paysan. Avant d"exhorter les acteurs du monde rural à la cohésion et au travail. Lors de cette cérémonie, un important
plateforme note que le cours actuel du cacao bord champ, 900f cfa/kg reste encore en deçà des attentes des paysans. Sur la base du prix actuel, le revenu d"un producteur disposant en moyenne de 3 ha pour
BAYER avec à sa tête le responsable Dioh Florentin qui a promis son soutien constant aux écoles et aux paysans. Le responsable de l"Agence nationale d'appui au développement rural (ANADER), Dagnogo Ibrahima a dit être fier de cette
mise en place des chaînes de valeur, a indiqué Dr Kouadio qui a pour râle d'encadrer les paysans à la création de plantations, à la transformation, à la conservation et à la commercialisation de leurs productions. Le sous-préfet
dans notre pays. -Nos matières premières sont payées à vil prix, ce qui engendre la paupérisation de nos braves paysans, Laurent GBAGB0 et son parti se sont toujours dressés. - à travail égal, salaires à double vitesse, les enseignants ont trouvé
vendre eux-mêmes leur chocolat et rompre par ricochet avec le diktat des puissances occidentales qui maintiennent les paysans dans la précarité. Comme à son habitude, Gauz, de son regard affàté, et de sa plume relevée d'un humour