espéraient même pas voir leur combat aboutir. Nous avons lutté dans des conditions difficiles. Nous ne pensions pas à cette époque que la guerre froide allait prendre fin. Nous luttions sans même savoir que notre lutte allait voir un jour
chef d'Etat était invalide, ce qui n'est pas le cas de Bédié, il percevrait une pension d'invalidité (PI) égale à la moitié de l'allocation viagère (PI = AV x 50 : 100). Tout ce pactole que Bédié empoche
accidents du travail et les maladies professionnelles, -les soins médicaux, -l'allocation vieillesse (retraite), -l'allocation d'invalidité, -la pension de réserve aux veuves. Pour les deux autres prestations, l'assurance maladie et l'assurance chômage, le PDCI-RDA avaient
officiers ou militaires du rang à la retraite au moment du déclenchement de la crise garderont le bénéfice des pensions de retraite, sous réserve de la production des documents nécessaires. Ceux atteints par la limite d'âge de leur grade
inacceptable. * le non-renversement des cotisations de retraite de certains Etablissements publics nationaux. * la lenteur dans le traitement des pensions de retraite. Ici, le gouvernement Ado avait trouvé une formule compensatoire, celle-ci consistait à verser la moitié du salaire
marché. C'est le lieu de reconnaître le courage des retraités qui soutiennent leur famille avec leur maigre pension. Il faut aussi les encourager, ceux-là mêmes, qui sont contraints de transformer leur habitation de fortune en maquis. Les plus
officiers ou militaires du rang à la retraite au moment du déclenchement de la crise garderont le bénéfice des pensions de retraite, sous réserve de la production des documents nécessaires. Ceux atteints par la limite d'âge de leur grade
elles ne sont pas d'ordre théologique. D'autant plus que nos dirigeants travaillent dans le bénévolat total, sans pension, sans retraite contrairement à beaucoup de leurs pourfendeurs. Aujourd'hui, plus que jamais, nous avons besoiin de cultiver
leurs produits agricoles. Aujourd'hui, les retraités continuent de prendre en charge de nombreuses familles avec leurs maigres pensions. Des maîtres et maîtresses de maison sont obligés de transformer leur salon et terrasse en maquis pour survivre. Les jeunes filles
acteurs politiques ivoiriens pour reconstituer le bureau de la Commission électorale indépendante (Cei). En effet, alors que nous pensions que les élections se seraient tenues logiquement ce jeudi matin au siège de la Cei, notre équipe de reportage a trouvé