veulent pas subir une troisième défaite face à nous. C'est une bonne équipe, dangereuse mais nous ne pensons au'à nous , a confié le buteur d'Al Ain arrivé avec son groupe hier dimanche à Natal. Confirmer son statut
témoignages extrêmement précis, avec des noms de personnes qui ont bien voulu témoigner. Nous nous en réjouissons et nous pensons surtout aux victimes et à leurs proches qui vont enfin voir la justice passer sur les crimes commis après décembre
quasiment la même chose. Nous avons des relations de bonne coopération. Nous sommes heureux de travailler avec lui. Nous pensons que nous allons vraiment avancer pour la démocratie en Côte d'Ivoire , fait savoir le leader du Cap-Udd. SYLLA
suit : -Nous nous opposons fermement à la venue de Monsieur AFFI N'guessan ici à Odienné car nous pensons qu'il ne pose pas d'actes qui concourent à la Réconciliation Nationale. -Nous disons ''Pardon d'accord mais Justice
parti-là n'est pas véritablement engagé dans le processus de normalisation et de réconciliation nationale . Nous pensons que, ce ne sont pas les populations qui sont hostiles à notre arrivée à Odienné. C'est plutôt le parti au pouvoir
Back, la Côte d'Ivoire est de retour et nous sommes dans un état de droit et nous pensons que pour être émergent, il faut respecter les droits de l'homme a-t-il ajouté. Le préfet de la région
contre les populations du nord. Le FPI n'est pas contre les gens du nord, bien au contraire nous pensons que c'est tous les enfants du pays réconciliés entre eux, qui pourront le relever, a indiqué l'ancien premier
Comité paritaire dans la perspective d'une baisse des coûts. C'est l'intérêt de ce Comité. Nous pensons que l'autorité va diminuer ces tarifs, a confié Touré Adama. Si la hausse constatée reste dans cette tranche, elle devrait
reconnaître que nous avons dépassé les bornes. Comment avez-vous réagi lorsque la police est entrée en action ? Nous pensons qu'en toute chose, il faut savoir agir. La force n'est pas la solution pour régler le problème
ministre auprès du président de la République chargé du dialogue politique lors d'une conférence de presse samedi. "Nous pensons que dans les jours à venir, selon les dossiers, ces personnes seront également mises en liberté provisoire
produits vivriers en vue de la réduction de la pauvreté dans cette partie de la Côte d'Ivoire. Nous pensons qu'à côté des cultures pérennes, nous devons développer le vivrier. On parle de cherté de la vie mais
avons pu instaurer des activités vous visant spécifiquement, dont : ➢ L'organisation de coopératives sur nos principaux marchés (nous pensons à la COPROVIT, au CODIPRA, etc.) avec des avantages fiscaux ; ➢ La mise en ?uvre du Programme ABRIS, avec
Korhogo. Vu l'évolution de l'économie ivoirienne et dans les autres pays de l'Uemoa, nous pensons même qu'il faudrait qu'il y ait d'autres succursales ici et là. Mais c'est quelque chose qui doit
nous demander de payer encore quelque chose via le péage autoroutier. Bref pour ne citer que ces exemples, nous pensons qu'il y a véritablement des ajustements à faire au niveau des tarifs proposés par le gouvernement. Pourquoi seulement maintenant
préfets, nous étions à moins de 40% de taux de couverture. Dix jours après, nous sommes à 70 %. Nous pensons pouvoir faire les 30 % restants jusqu'à la fin (de l'opération)", a assuré M. Bleu Jacques au regard