sont des signes positifs pour nous. D'un point de vue juridique, le dossier Gbagbo est vide et nous pensons qu'il va quitter au moins la Cpi. Le débat actuel c'est sa destination finale. C'est déjà
juges. S'ils estiment qu'il peut être libéré, il s'agit de motiver leur décision. Mais, nous pensons qu'il serait difficile de mettre en liberté quelqu'un qui a commis de tels actes. L'idée de la conférence
différentes filières. Certes, ce n'est pas suffisant, mais il y a un effort qui est fait. Nous pensons que les années à venir nous allons sentir les résultats. L'Etat a annoncé le recrutement de 15 mille nouveaux fonctionnaires
cette époque, la capitale économique était réellement une perle. Aujourd'hui, elle a perdu de son éclat. Nous pensons que pour accompagner la relance du cinéma, il faudrait présenter à nos festivaliers, venus du monde entier, la volonté affichée
Sénégal. Nous avons de grands dossiers à traiter. Le dossier de la Cedeao concerne l'intégration ouest-africaine. Nous pensons pouvoir faire des progrès importants dans ce domaine. En ce qui concerne l'Uemoa, nous allons dégager les voies
réconciliation nationale et de la paix. LP : Concrètement, qu'allez-vous faire, un cas pratique ? ADO : Nous pensons que ces personnes qui rentrent chez elles, doivent être accueillies. Ce qui n'est pas le cas actuellement. Les choses
constant que de la même manière que la justice de Côte d'Ivoire peut juger Mme Simone Gbagbo, nous pensons que cette même justice peut juger M. Charles Blé Goudé. Nous demandons la même décision prise. Nous demandons
Nous allons au cours de cet atelier, définir les mesures de créations d'emploi dans le secteur informel. Nous pensons que la Côte d'ivoire doit pouvoir s'approprier des données, déterminer le nombre d'actifs opérationnels dans tous
assassinat du correspondant de la radio française à Abidjan. ?'Nous condamnons avec la dernière énergie cette mort atroce. Nous pensons qu'un journaliste ne doit pas mourir pour ses opinions'' a-t-il souligné. Avant de s'incliner devant
attaquer à une autre, latente entre autochtones d'Angovia et allogènes qui n'a pas totalement disparu. "Nous pensons que cette démarche peut ramener définitivement l'unité, la concorde au sein de toutes les populations dans la région
chiffre au maximum à deux. Vu l'expérience que nous avons de la gestion des différentes administrations provisoires, nous pensons honnêtement qu'il faut faire respecter et appliquer les décisions de justice pour que la Matca bénéficie de l'Etat
avons droit qu'à des Politiciens), n'attendons rien de l'Etat, trouvons des solutions. Incarnons ce rêve, pensons à demain, rêvons et réalisons. La liberté nous appartient, à nous de savoir ce que nous voulons en faire. Liberté
Savané ? président du Festilag ? et son équipe entendent à travers le festival repositionner la Côte d'Ivoire. Nous pensons que pour accompagner la relance du cinéma, il faudrait présenter à nos festivaliers, venus du monde entier, la volonté affichée
plus en plus, les journaux contribuent à la réconciliation. Qu'entendez-vous par là ? Pour nous Cnp, nous pensons que la contribution des journaux à la réconciliation devrait s'entendre par le respect des règles professionnelles. Parce
ceux qui ont farouchement combattu pour dire qu'il faut soutenir le président Henri Konan Bédié, parce que nous pensons que c'est la personne capable de faire retrouver au parti sa cohésion, jusqu'à sa maturation. Et nous avons