place en 2003. Alors que nous sommes aujourd'hui en 2011. C'est pour cela que nous pensons que nous avons une grande tâche à accomplir. D'abord, il faut remettre le Pdci sur les rails et le ramener … tant mieux. Mais nous, ses enfants qu'il a formés au dialogue, à la paix, nous attendons. Et nous pensons qu'il va comprendre. Il y a des gens qui nous disent qu'il est là-bas par contrainte
tant qu'analyste politique, nous estimons ce qui est meilleur pour la Côte d'Ivoire. Aujourd'hui, nous pensons que pour sortir de cette impasse, il est important d'avoir une transition pacifique. Parce que les Ivoiriens ont besoin … avertis de la situation sociopolitique de la Côte d'Ivoire. Nous ne sommes pas du PDCI-RDA, mais nous pensons que c'est le président Bédié qui est l'homme de la situation. La semaine du 21 février prochain
match, il y a quelques pincements au coeur. Ce n'est pas pour autant qu'il faut abandonner. Nous pensons que tout est possible, a dit le technicien ivoirien. La Côte d'Ivoire venue à cette compétition avec la ferme … vrai que nous demandons beaucoup aux enfants, mais c'est peu pour des footballeurs. Tout est possible et nous pensons surprendre tout observateur, a ajouté coach Kouadio. Si la maladresse devant les cages adverses a joué plus d'un tour
après cette confrontation, jaillira la vérité qui libérera le peuple ivoirien , a précisé Gnamien Yao, avant de reconnaitre : Nous pensons que l'injustice ne pourra pas triompher au sein de ce panel. Ceux qui viennent à notre avis, vont être … Ivoire. Il s'agit poursuivra-t-il, de faire triompher la vérité. Mais en ce qui nous concerne, nous pensons qu'au regard de la constitution ivoirienne comme au regard de toute constitution à travers le monde, le président
prend pas parti. Nous ne sommes ni en faveur de M. Alassane Ouattara, ni de M. Laurent Gbagbo. Nous pensons que les deux leaders doivent s'engager dans un processus visant à trouver une solution pacifique et durable aux défis … camp de M. Ouattara. Si nous sommes contre l'intervention militaire à ce moment, c'est parce que nous pensons qu'il faut explorer la voie diplomatique pour répondre aux défis actuels en Côte d'Ivoire. Et l'Union Africaine
personnes sont extirpées de leur maison pour être assassinées, les populations aspirent à une tranquillité, à une sécurité. Nous pensons que le délai imparti pour cette mission est trop parce que nous ne savons pas combien de morts vont … faut sans doute prendre également en compte les chiffres officieux qui comportent les victimes collatérales de la crise. Nous pensons donc qu'il est temps d'arrêter l'hémorragie. Certes, la communauté internationale est disposée à nous aider mais
Nous ne sommes ni en faveur de Ouattara ni de Gbagbo. Nous pensons que les deux (02) leaders doivent s'engager dans un processus visant à trouver une solution pacifique et durable aux crises actuelles de la Côte d'Ivoire … aller de l'avant. Si nous sommes contre l'intervention militaire en ce moment, c'est parce que nous pensons qu'il faut explorer les voies diplomatiques pour répondre aux défis actuels en Côte d'Ivoire. Et l'Union africaine
bonne action. Les hommes politiques sont ce qu'ils sont. Allons au-delà des partis politiques, pensons aux Ivoiriens qui ont beaucoup souffert, pensons aux Eléphants qui peuvent nous apporter des lauriers. Il n'y a pas mieux
Pour nous, c'est une obéissance au président élu. Dès qu'Alassane Dramane Ouattara sera installé au palais, nous pensons que l'école va totalement reprendre. Il faut apprécier la chose autrement, nous répondons à un mot d'ordre … école reprenne dans tout le pays et pas seulement dans les zones centre, nord et ouest (Cno). Et nous pensons que des réaménagements seront effectués pour que l'année scolaire se déroule en deux sessions. Face à cette situation
jeunes dames et messieurs risquent, chaque jour, leur vie pour porter l'information, la plus juste, nous le pensons, au grand public. Au niveau du Gepci, nous gérons les affaires courantes. Je suis intervenu, plus d'une fois, trois plus … confrères journalistes pour leur dire que notre responsabilité est grande. Alors, chaque fois que nous prenons nos stylos, ne pensons qu'à rapporter les faits, rien que les faits. Car, la vérité, en journalisme, ce sont les faits. Ce dont
milliards de Fcfa, ce qui devient de plus en plus supportable par le budget et d'ici peu, nous pensons que la dette extérieure ne sera plus qu'un vieux souvenir. Les relations orageuses avec la France et l'Union … rébellion en 2002 ? Personne. Nous sommes toujours dans cette dynamique d'adaptation de notre économie à la crise. Nous pensons que le cacao, le pétrole, l'agro-industrie vont continuer de bien se comporter et les entreprises de faire
prés de 32000 000 de dollars pour la Côte d'ivoire et les 5 pays voisins et nous pensons que ces fonds vont nous permettre d'avoir une réponse encore plus efficace et mieux cordonnée. Merci. KB : Merci M Ngokwey … missions d'enquêtes en Cote d'ivoire. Des relations de collaboration avec tous ces autres acteurs, parce que nous pensons que sur le plan national et international, chacun de nous doit être concerné par la situation des droits
Nous encourageons nos autorités à aller au-delà. Parce que nous avions indiqué depuis longtemps nos préoccupations. Et nous pensons que c'est la prise en compte de celles-ci qui se traduit aujourd'hui par cette décision importante, souligne … compris la mise en place du fonds de développement constituent un véritable frein au développement du transport routier. Nous pensons que l'Etat doit rester dans cette dynamique afin qu'au sortir de la crise, le transport soit véritablement moderne
solution pacifique soit trouvée à cette crise. Il y a eu trop de morts pendant 10 ans. Nous pensons que ça suffit comme ça ! Qu`avez-vous donc décidé à l`issue des échanges ? Nous avons décidé de discuter entre … situation. Bien au contraire, nous avons tout suivi et aujourd`hui, nous sommes à un point où nous pensons pouvoir nous retrouver pour échanger. Aller une dernière fois à l`écoute de manière individuelle, mais surtout collective. Quand cela
négocient après la guerre. Et au lieu de mettre des gens en danger ou même tuer des gens, nous pensons qu'il faut négocier maintenant. Pour cela, je suis convaincu que ceux qui soutiennent une intervention militaire font faux bond … fils et aujourd'hui, il est nécessaire de tourner la page militaire. Nous ne redoutons rien mais nous pensons qu'il faut dialoguer. Vous avez menacé à plusieurs reprises d'attaquer l'Hôtel du Golf les mains nues. Ces initiatives