même la plus haute, comme la Constitution, il y a des évolutions qu'on ne peut pas ignorer. Nous pensons qu'il y a peut-être lieu de voir ce qu'est la Constitution ivoirienne. Et si le Président
élaborer les critères d'éligibilité et toutes les conditions afférentes à l'élection. Les choses vont bien et nous pensons pouvoir trouver une solution rapide à cette crise. Vivement que les choses aillent dans le bon sens pour une solution
travail en si peu de temps Evaluer le gouvernement et poser les bases d'un travail durable, nous pensons que cela augure d'un travail qui sera certainement apprécié par tous les Ivoiriens. Au niveau de la société civile, nous
demeure sans suite. Nous sommes des pères de familles et avons besoin de les entretenir. Monsieur le président, nous pensons que pour le moment, les problèmes urgents du pays, c'est-à-dire la cohésion sociale, la réconciliation et surtout
corps républicain. Après les affrontements de Yopougon avec les Frci, on veut nous faire porter un autre chapeau. Nous pensons que dans le cadre de la sécurisation générale de la Côte d`Ivoire, il ne doit y avoir de telles
étape à une autre. Il faut nécessairement, s'asseoir pour réfléchir, pour s'adapter à la nouvelle donne. Nous pensons que c'est un séminaire qui va beaucoup apporter aux journalistes et à la rédaction du Patriote. LP : Quels commentaires
parc. "Après ce que nous venons de voir, la situation n'est pas désespérée. Elle est particulièrement réversible. Nous pensons que d'ici quelques années, nous aurons des parcs et des réserves dont nous serons fiers", à promis le ministre
Abidjan. "Après ce que nous venons de voir, la situation n'est pas désespérée. Elle est particulièrement réversible. Nous pensons que d'ici quelques années, nous aurons des parcs et des réserves dont nous serons fiers", a déclaré le ministre
aide humanitaire. Nous savons qu'au moins 73.000 personnes ont été déplacées par les combats, même si nous pensons que ce chiffre est en fait supérieur , a-t-elle dit. Valérie Amos a souligné que les Nations Unies disposaient
monde les supputations sur un éventuel coup de force. Comme vous, nous avons entendu ces rumeurs et nous pensons qu'il n'y a vraiment pas lieu de crier au loup, explique-t-il dans un français limpide. Après avoir