piste, aucune revendication", a-t-il déclaré à la commission des Affaires étrangères de l`Assemblée nationale française. "Nous pensons que ce sont des troupes pro-Gbagbo qui s`en sont emparés dans l`hôtel où ils étaient mais depuis
moyennes entreprises (Fipme) estime qu'il faut très rapidement un plan Marshall pour relancer véritablement les entreprises. Nous pensons que plus de 60% des Pme ont été gravement affectées par cette crise. Si on veut réhabiliter nos entreprises
nécessité de la réconciliation qui reste un devoir pour tous les ivoiriens . Et, à Mary Robinson d'ajouter : nous pensons qu'il va réfléchir à la contribution qu'il va apporter à la réconciliation. En tant que leader, il sera
autres pays, qui se développent à une vitesse vertigineuse alors que nous avons ramené notre pays en retard. Nous pensons qu'il est temps de construire avec le docteur Alasssane Ouattara ce pays. Son objectif est clair sur la question
travail à faire au niveau des mentalités. Il y a eu trop de laxisme. Avec le nouveau gouvernement, nous pensons que les autorités vont mettre de l'ordre, poursuit Yéo Drissa. A la Sib, la situation est plus calme bien
Pdci-Rda encore moins son aîné le président Bédié Pour toutes les raisons que nous venons d'évoquer, nous pensons qu'au Pdci-Rda, les militants devraient adopter la démarche cardinale du président Henri Konan Bédié : pondération, patience et confiance
sont eux les éveilleurs de conscience. Les voix des sans voix. Et en tant que tel, nous pensons à notre humble avis que ces derniers doivent montrer l`exemple. Très rapidement, ils doivent se retrouver pour d`abord pour
reprise du trafic ferroviaire. Pour M. Labarre, une draisine d'inspection des voies est passée jusqu'à Abidjan. Nous pensons donc lancer un premier train à compter de jeudi ou vendredi. Ce train est d'ailleurs censé redescendre déjà
dans le nord du pays. Comment voyez-vous son avenir ? Ecoutez, nous sommes dans un Etat de droit. Nous pensons que le régime illégitime qui était en place depuis le 5 décembre a posé un certain nombre d`actes
secret dans le Nord du pays. Comment voyez-vous son avenir ? Nous sommes dans un Etat de droit. Nous pensons que le régime illégitime qui était en place depuis le 5 décembre a posé un certain nombre d'actes