fait remarquer par son discours ultranationaliste. C'est sur lui que l'ex-chef de l'Etat, en perte de vitesse, s'est appuyé pour asseoir sa politique d'exclusion et de haine. Le grand rassemblement du 2 octobre
scène nationale qui ont suivi ce film d'horreur aimeraient-ils voir tous ces crimes passer par pertes et profits ? Pourtant des journalistes, et des organisations internationales de défense des droits humains osent aujourd'hui évoquer une justice à double
concocte contre la Côte d'Ivoire et les Ivoiriens. Aujourd'hui, l'ancien parti au pouvoir qui est en perte de vitesse, veut coûte que coûte, reprendre la main. Et pour cela, il est prêt à tout. Le parti
étais obligé de prendre des décisions urgentes dans l'intérêt de la Côte d'Ivoire car ça serait une perte d'opportunité pour le pays. Donc je n'ai pas consulté le Conseil d'administration. J'ai pris la décision
accordait un entretien à des journalistes, a indiqué que ce type de trafic a occasionné à l'Etat une perte de 21 milliards de F Cfa (environ 30 millions d'euros) à l'Etat ivoirien. "Il s'agit
préfet du département du Wouri. Les origines de cet incendie, après celui de mai 2010 restent inconnues et les pertes sont évaluées à des milliards de francs CFA. Le Gouverneur de la région du littoral, BETI ASSOMO, a ordonné
immédiate : il est difficile de conserver l'existant du moment où tous les jours, l'on assiste à la perte de costumes qui sont vieux. Alors qu'en même temps, il est impossible de les remplacer. Faute de moyens
Sans compter la surenchère autour du loyer, les soins médicaux, l'école, etc. Dans un contexte marqué par les pertes d'emploi dues aux vagues de licenciements massifs, la destruction des petits commerces et les effets néfastes de l'insécurité
environ 120 morts, mais surtout un charnier de 57 cadavres découvert à Yopougon. Précise-t-il : Le volume de perte en vie humaine et la manière dont la mort a été donnée à voir furent une grande première dans
zones de production en raison d'un réseau de pistes défectueux ; ii) la faible qualité du cacao entrainant une perte des revenus sur le marché mondial ; iii) une infrastructure post-récolte déficitaire avec un maillage de marchés insuffisant