prochaines années, le Président de la République a formé le v?u ardent de construire ensemble une ?'Afrique des peuples'' par la réalisation de grands projets intégrateurs qui touchent le quotidien des populations. Demain, s'ouvre au siège
comme le PDCI, riche de son expérience, accourt sans discernement vers ces fossoyeurs de la Côte d'Ivoire ? Le peuple ivoirien qui a trop souffert de l'amateurisme de Laurent Gbagbo et de ses séides n'a que faire
5H00 ce matin pour venir rendre un dernier hommage à ce fils prodigue du Nigeria qui a rendu son peuple si fier", a déclaré Sylvanus John, un ingénieur de 31 ans, présent à la cérémonie d'adieu. Comme quoi
dernier bureau politique. Un bureau politique exceptionnel, élargi aux membres de sa famille biologique, aux amis et connaissances, au peuple du Oualebo s'y est tenu. Un bureau politique présidé par le président du Pdci-Rda, Henri Konan Bédié
aura échoué. Car il en faut beaucoup plus pour espérer voir disparaître le parti de l'enfant du peuple. Et l'attachement que les populations vouent à Laurent Gbagbo est tel qu'il est illusoire de croire qu'on peut
culturelle du continent, pour le renforcement de l'unité africaine et de la solidarité entre les pays et les peuples africains, les chefs d'Etat et de gouvernement se sont réunis le 9 septembre 1999 à Syrte, en Libye
parce qu'il a défié la France. Laurent Gbagbo est à La Haye, parce qu'il a massacré son peuple. Nonobstant les négateurs patentés des évidences, les morts de Koweït, de Doukouré, Faitai, Mossikro continueront de hanter la conscience
faire son bain de purification dans le Bandama ou la Marahoué, des fleuves qui arrosent la moitié centre du peuple baoulé. Pour nous, John Djongoss était très précieux, champion du goly, en région gôdê. Ne vous découragez pas si vous
passé et il n'y a pas de raison qu'on remette en cause ces relations. Le même peuple qui est de l'autres côté, c'est le même chez nous. Nous sommes tous des Bantou. Il y a peut
noms à consonance nordiste. ??La Rti a trop longtemps été accusée d'être l'instrument privilégié de manipulation du peuple par les politiques pour se maintenir au pouvoir. Le président Ouattara dispose dans le cas de la succession