allure, parcourant les différents secteurs de cette commune qui depuis la fin de la crise postélectorale de 2010, fait peur. Pour les personnes rencontrées, aucune information sur le déferlement de forces de police pour lutter contre le phénomène grandissant
résultats de l'enquête. Tout le monde attend les résultats de l'enquête. Mais cette situation peut faire peur par rapport aux élections à venir ? Comme l'enquête est en cours, on va d'abord voir les résultats et après
crises sans précédent, sur le niveau de vie des populations. A cause des crises à Bouaké, les investisseurs ont peur de venir investir chez nous. Conséquence, c'est le taux de chômage qui ne cesse de grimper. Ce sont
simplement refusé de prendre les comprimés quand d'autres conseillaient à leur entourage de ne pas en prendre de peur de développer une maladie. Selon un biologiste, contacté par l'AIP pour en savoir plus sur les manifestations indésirables
précisé Dr Saraka devant de nombreux militants de son parti. ''Il ne faut pas que les gens aient peur de la libération de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé. Nous irons également vers les décideurs à l'extérieur pour
veut le prélude d'une collaboration à plus long terme. Dans un temps de repli sur soi et de peur, elle ouvre un nouveau chapitre vers l'esprit collaboratif, transfrontalier, solidaire et open source que souhaitent développer les habitants
presse soit retiré afin d'éviter que les médias ivoiriens pratiquent le journalisme dans la peur''. ?'Nous croyons profondément que vous apprécierez l'urgence du retrait de l'Article 90 et de tous les autres articles qui constituent, dans
exhortons ardemment à rebrousser chemin, à l'instar de l'enfant prodigue (Luc 15, 11-32). N'ayez pas peur de rompre tous les liens qui vous tiennent captifs. Car si le Christ nous a libérés, c'est pour
constituaient sa clientèle. Les soulèvements des militaires, deux fois en six mois, personnes ne peut avoir confiance, on a peur, admet le commerçant. Maintenant on ne sait pas où on va. Sur les deux campus universitaires, étudiants et enseignants
faisait pas forcément la fierté des Ivoiriens ces dernières années, suscite même, après deux mutineries, la défiance, voire la peur au sein de la population. Cette deuxième mutinerie en quatre mois a achevé de jeter le discrédit sur l'armée