situation sociale soit apaisée, pour que le travail soit repris, de sorte que les investisseurs n'aient pas peur , a ajouté M. Abinan. Pour Mesmin Komoé de l'intersyndicale du secteur éducation-formation, cette fois, le gouvernement devra trouver
élèves du Collège moderne de Cocody (CMC) sont rentrés chez eux la peur au ventre ce lundi 16 janvier 2017. Et pour cause ? Des individus non identifiés armés de couteaux, de gourdins, de ceintures, le visage noirci de charbon pour
développement (BAD) à Abidjan. Tout le monde peut sortir de la fragilité et la fragilité ne nous fait pas peur a affirmé Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement ce 10 janvier lors de la cérémonie d'ouverture
Koné Lanzeni, un motocycliste. Les agents des forces de sécurité ont repris le travail, les gens circulent sans peur. "Le discours du Président a permis de décrisper l'atmosphère, Dieu merci ! On était vraiment dans la panique, nous avions pensé
ivoirienne, - où siègent la présidence, le gouvernement et le Parlement de ce pays d'Afrique de l'Ouest - la peur a gagné les habitants de la ville au lendemain du déclenchement d'une mutinerie de militaires à Bouaké et dans
camp des Forces armées de Côte d'Ivoire (FACI) sont entendus depuis 9 heures ce samedi, créant une peur panique au sein de la population qui a déserté les rues. A Bouna (Nord-est), les tirs ont commencé dans
ivoirienne, - où siègent la présidence, le gouvernement et le Parlement de ce pays d'Afrique de l'Ouest - la peur a gagné ses habitants au lendemain du déclenchement d'une mutinerie de militaires à Bouaké et dans d'autres villes
sillonnent la ville en tirant en l'air", a raconté un habitant à l'AFP. "Ça tire, on a peur, on est caché dans la maison", a expliqué d'une voix tremblante un autre habitant joint par téléphone depuis Abidjan
plusieurs personnes jointes au téléphone d'Abidjan, les tirs ont commencé entre 2h00 et 3h00. "J'ai eu vraiment peur. J'ai cru qu'ils allaient venir dans ma station pour se servir gratuitement du carburant comme ils le font
éléphant n'aime pas la lumière. En ce moment, on rentre dans la brousse, un peu la peur au ventre et la vigilance est de mise; les dégâts sur les cultures font profiler sur le village une famine certaine