demandons au gouvernement de tout faire pour que nos confrères qui ne paraissent pas encore et qui ont la peur au ventre, justifiée ou pas justifiée, soient rassurés sur leur sécurité. Que leurs entreprises qui sont aujourd'hui entre
FRCI ont fait sortir et (on) +rafalé+", assure au contraire un jeune qui préfère rester anonyme, de peur de représailles. Mercredi à la mi-journée, 20 nouveaux corps ont été découverts, criblés de balles, en putréfaction avancée ou calcinés
posaient plusieurs passants. Heureusement que le projectile n'a fait aucun dégât. Il y a eu donc plus de peur que de mal. Le vent de panique passé, le trafic a repris, de plus belle. Surtout que les éléments
santé des riverains qui est mise à rude épreuve. Malheureusement, incapables de mettre le nez dehors, de peur de prendre une balle perdue, les habitants de Yopougon ne peuvent se débarrasser de ces corps sans vie.Le Cicr
conditions sécuritaires ne sont pas réunies. Il faut veiller à ce que les populations sortent de la peur et que la sécurité dans les espaces humanitaires soit assurée pour que les agents puissent accomplir leur travail a ajouté le chef
nature et échapper à une arrestation. Les combattants arrêtés ont été conduits à Treichville, à la garde républicaine. La peur s'est emparée à nouveau du Plateau et d'Abidjan hier
adapter aux réalités du moment. Difficile de contenir ce qu'ils considèrent encore comme un cauchemar. Nous avons peur parce que lorsque tu es de l'ethnie Bété, on dit que tu es militant du FPI. Même
avancer dans un esprit de réconciliation, mais une grande partie de la société reste polarisée. Les gens ont peur et continuent de se définir sur la base de leurs différences, et non de ce qu`ils ont en commun
avancer dans un esprit de réconciliation mais une grande partie de la société reste polarisée. Les gens ont peur et continuent de se définir sur la base de leurs différences et non de ce qu'ils ont en commun
leurs boubous au placard durant les mois de crise postélectorale qu'a connue la Côte d'Ivoire, par peur de représailles des forces pro-Gbagbo. Hier, à l'occasion de la prière du vendredi et 18 jours après la chute