désignées comme des combattants du " commando invisible ". Ces derniers auraient demandé aux populations d'Abobo de ne pas avoir peur et que la victoire d'Alassane Ouattara ne sera pas confisquée par Laurent Gbgbo. Après le meeting, les Abobolais
opère souvent par embuscade et par surprise. En outre, les populations étouffées ont commencé par vaincre en elles la peur. La semaine dernière, des femmes aux mains nues ont bravé la garde prétorienne de Gbagbo en marchant sur la Garde
situer. Naturellement, dans les rues pas un chat. Quelques attroupements de curieux aux carrefours vite dispersés par la peur d'un éventuel retour des Fds colporté par la rumeur. Ce vendredi, nombre de fidèles musulmans ont préféré faire leurs dévotions
lumière avant 23h. Qu'avez-vous ressenti ? On était abattu. Nous avions tous peur. On ne pouvait pas dormir et la nuit a été très longue. On a cru que c'était notre fin. Propos recueillis par Sanou
instinct animal qui ressurgit ! Et face au danger, quel que soit le danger, il n'a peur de rien. Alors ce sont ces populations-là, parce qu'elles se disent qu'elles n'ont plus rien à gagner
prise du camp commando dit-on des jeunes gens insurgés. Toute chose qui en a rajouté à la peur et la psychose. Nous avons pu constater qu'il n'en était rien. Le camp commando d'Abobo a plutôt reçu
journée d'hier jeudi 24 février 2011. Hommes, femmes et enfants fuient les zones dites zone de guerre , de peur de tomber sous les balles assassines des soldats de Laurent Gbagbo. Ces hommes en armes qui comptent en leur sein
recrutement des révolutionnaires de Korhogo. Nous avons besoin de jeunes gens aguerris, déterminés, courageux, qui n'ont pas peur des roquettes, prêts à marcher sur Tiébissou et Yamoussoukro pour aller installer le président Alassane Ouattara, a précisé Kanigui Mamadou. Quatre
chaîne de télévision locale SRTV, en sollicitant la participation des jeunes et des femmes aguerris qui n'auront pas peur des gaz lacrymogènes et fusils d'assaut. Il demande aux volontaires prêts à donner leur poitrine pour la patrie
biceps. En main, ils tiennent des kalchnikov et des lance-roquettes Et se promènent dans les quartiers. On a peur. On ne peut plus rester à Belle-Ville. Voilà pourquoi nous sommes venus ici à la paroisse'', a déclaré