Pas de doute ! Laurent Gbagbo est le Roi des pirouettes, les plus invraisemblables. Sa dernière facétie en date
chaos" ! Mais le peuple de Côte d'Ivoire va bientôt briser les chaines de la peur, de la répression et de l'assassinat politique pour prendre rendez vous avec l'histoire des peuples libérés du joug de la tyrannie. Monsieur
entendent pas baisser les bras. Car, il faut, en plus du défi de la mobilisation, vaincre la peur qui s'est installée chez bon nombre d'Ivoiriens, depuis que les miliciens et mercenaires de Laurent Gbagbo tuent tous ceux
Vous parlez, mais vous n'agissez pas. Il n'ya rien de concret ! Il n'ya pas à avoir peur d'une opération militaire en Côte d'Ivoire, car au premier coup de canon, ils détaleront tous. Ils savent bien
pardon ? Le fait-il pour avoir dit la vérité ? De quoi et de qui a-t-il peur ? En tout cas, nous ne comprenons pas cette position ambigüe du zouglouman. Lui qui a choisi d'être artiste doit savoir
répondre à cette première question je dirai que ça a été un moment très difficile, de stress et de peur de ne pas être l'heureuse élue. Question : Selon certaines informations, votre élection a été entachée d'irrégularités car votre
chaos'' ! Mais le peuple de côte d'ivoire va bientôt briser les chaines de la peur, de la répression et de l'assassinat politique pour prendre rendez vous avec l'histoire des peuples libérés du joug de la tyrannie. Monsieur
forfaiture électorale du 2 décembre 2010, l'Elysée a retenu son homme à Paris. Pour tenter de camoufler sa peur de la vérité, Youssouf Bakayoko a avancé l'argument fallacieux de sa vie qui serait menacée en Côte d'Ivoire
avant tout, une affaire de responsabilité et d`engagement individuels. Ivoiriens, Ivoirienne ne nous replions pas sur la peur d`être arrêtés ou assassinés. Vivons débout ! Pour bâtir une Côte d'Ivoire véritablement démocratique, libre, prospère et développé, bref
certains chefs d'Etat, ont clairement affiché leur intention de voir enfin l'Afrique régler ses propres problèmes, fait peur à la France qui soutient Ouattara. L'on se souvient, en effet, deux jours avant l'ouverture du sommet