déroge pas à la discipline militaire. « Être dans ce centre représente une grande chance. Après mon passage ici, je peux avoir un boulot, un travail pour moi-même, pour l’avenir », assure Marius Dolou, ex-migrant de retour, qui apprend
expliqué. "Je suis attaché à la légalité. Je ne veux pas violer la loi. Je ne peux pas être en train de négocier les accords internationaux pour mon pays et présider des organes sur la révision des statuts des organisations
bien », a déclaré Anoh, un banquier de 48 ans. « Je l'utilise tout le temps parce que je ne peux pas dormir sans. C'est devenu une habitude. » À l'intérieur, la température est de 23°C tandis
major de promotion, récompensée par une gazinière, a confié « J’ai appris beaucoup de choses ici. Aujourd’hui, je peux commencer à travailler à la maison et devenir autonome », a-t-elle déclaré. Elle a encouragé les jeunes filles
FCFA qui m’ont permis d’agrandir mon activité. Et j’ai remboursé tous ces prêts. Aujourd’hui, je peux m'offrir les cadeaux que je veux. Grâce à moi également, près de 200 femmes de Dimbokro
bilan de la mission qu'il a conduite à Kigali. « La mission a été excellente et je ne peux que me réjouir de cela, parce tous ceux qui m’ont accompagné sont des sachants et tous ceux que nous avons
accueillir chaleureusement le nouvel évêque auxiliaire, affirmant qu’il sera envoyé auprès des communautés “là où je ne peux aller moi-même pour qu’il soit auprès de vous l’amour bienveillant du pasteur”. Prenant la parole après l’annonce
prime trimestrielle pour tous les fonctionnaires, la levée de sanctions contre certains leaders syndicaux, etc. « Chers partenaires sociaux, je peux vous assurer que le gouvernement y apportera des réponses très concrètes. Celles-ci feront l'objet d'un examen diligent
chauffeur de minibus sur l’axe Bouaflé–Sinfra–Daloa. « L’ouverture de cette route a désenclavé notre village. Je peux désormais rejoindre Bouaflé en cinq minutes à moto », explique Étienne Gocon, habitant de Blanfla, localité située à une dizaine
certificat foncier ait été signé. Je l’ai obtenu gratuitement, je n’ai rien payé. Aujourd’hui, je peux affirmer que le PRESFOR est une réalité ». CICG