peuple voit ton dos . Gbagbo n'était pas la seule cible des manifestants ; dans leur collimateur se trouve aussi Philippe Mangou, chef d'état-major de l'armée, qui, au lendemain de la tuerie de Gagnoa, avait déclaré
programme de visite aux personnes arrêtées et détenues suite à ces violences internes. Informations complémentaires : Claude-Alain Zappella ou Philippe Beauverd, CICR Abidjan, tél. :+225 224 000 70 ou sur notre site: www.cicr.org
pauvre jeune dame n'arrivait toujours pas à comprendre les raisons réelles de cette furia des hommes du Général Philippe Mangou. Une nervosité qui venait de coûter la vie à son frère. Pourquoi et comment arrive-t-on à tuer
répondu à l'appel des leaders Houphouëtistes, la cité des antilopes a essuyé la foudre des hommes du Général Philippe Mangou. Ces derniers n'ont pas fait dans la dentelle, tirant sur la foule qui est sortie massivement pour prendre
communiqué lu au journal de 20 heures du vendredi dernier par le chef d'état-major des armées, Philippe Mangou. Qui a tenu pour "responsables le Rhdp et Djédjé Mady de tous les actes odieux en cours" et leur
Korhogo. Et ce, en réaction, selon eux, aux tueries de Gagnoa et à la sortie hasardeuse du général Mangou Philippe à la télévision qui laisse transparaître des menaces d'arrestation de leurs leaders. Tôt le matin, par petits groupes
Général Mangou met l'opposition en garde Le chef de l'Etat-major des armées, le général Philippe Mangou entouré du Commandant supérieur de la gendarmerie et du DG de la police nationale, a fait hier la déclaration que voici
cours" à travers le pays, a accusé vendredi le chef d`état-major de l`armée loyaliste, le général Philippe Mangou, condamnant les manifestations actuelles menées par les opposants au président Laurent Gbagbo. "Les actes de vandalisme actuellement perpétrés
située dans le fief du président Gbagbo, selon le chef d`état-major de l`armée loyaliste, le général Philippe Mangou. Il a évoqué un renforcement du dispositif de sécurité sur place. Depuis le début de la semaine, des manifestations
Le Vendredi 12 février 2010, le Président de la République, SEM. Laurent Gbagbo, s'appuyant sur l'article
auraient pris langue avec des agents de certains techniciens. Les noms qui reviennent le plus sont : Philippe Troussier, Eric Gerets, Hiddink, MarchandMais les jours passent et la fumée blanche tarde à se faire voir. Peut-être
intérêts purement partisans. Du coup, une ambiance fortement délétère enveloppe le pays. Le chef d'Etat major des armées, Philippe Mangou, est invisible aux côtés de ses éléments. Les forces de l'ordre sont déployées à tous les recoins
anonymes annonçant la mise en résidence surveillée du chef-d'état major de l'armée ivoirienne, le général Philippe Mangou ; rumeurs sur des prétendus accrochages entre militaires au camp d'Akouédo et la nomination dans les tout prochains jours
rumeurs de mise en résidence surveillée du Chef d'Etat Major, le Général de division Philippe Mangou, auraient fini par diviser les corps habillés. Il se raconte même dans les couloirs du palais présidentiel que le chef de l'Etat
Secrétaire générale de son parti, Henriette Dagri Diabaté et du ministre Soumahoro Amadou. Anaky Kobenan était avec Philippe Legré et enfin le professeur Salif N'Diaye accompagnait le président de l'UDPCI, Albert Mabri Toikeusse. Après plus d'une heure