habitants du quartier Riviera-Attoban sont inquiets du fait de l'état de dégradation du pont piéton. Ils éprouvent des difficultés à se rendre au 30e arrondissement. Ils sont obligés de faire le grand tour pour se rendre au travail
Le projet consiste à créer dans les alentours de la zone industrielle de Yopougon, un quartier de type
qualite mecanique des vehicules  Controle de sécurite routière et a la sensibilisation des automobilistes et des piétons et a la  Vigilance et a la prudence sur les routes. Aux operateurs de la telephonie cellulaire de tout metre
liste Vivre ensemble du Rdr d'Abobo ont affiché leur poster sur un panneau non loin du pont piéton de Williamsville qui appartient pourtant à la commune d'Adjamé. Quant au candidat-indépendant Paulin Claude Danho qui est à Attécoubé
ville au quartier Agnikro-extension, nous avions pu constater une ambiance morose. Moins de personnes occupaient les trottoirs. Piétons et automobilistes se faisaient rares. Pendant l'audition, dans ce quartier où les habitants sont connus majoritairement pour leur attachement
ceux venant de l'ouest. Cet état de fait rend le passage difficile à tous les usagers notamment aux piétons. Le moindre passage d'un véhicule crée une psychose vu son étroitesse et sa vétusté. Aucun dépassement entre deux véhicules
PDCI. Depuis la gendarmerie d'Agban, des snipers tiraient sur tout ce qui bougeait sur le pont-piétons qui relie Adjamé à Williamsville. Que de morts ! Demandez à des habitants de ces deux zones, ils vous en diront beaucoup
circulation des automobilistes. Deux ouvriers munis chacun d'un panneau mobile facilitent, à leur tour, la traversée aux piétons à travers un couloir ouvert au milieu de la voie. Les atermoiements ont également affecté l'axe devant relier la 7ème
routes ont dépassé l'âge conventionnel de mise en circulation sur le territoire ivoirien. Passagers, conducteurs et piétons font chorus pour dénoncer la vieillesse du parc auto ivoirien. En cause, le phénomène des véhicules dit France-au revoir, en fait
autres woros-woros, par-là, ou encore entre les voitures des particuliers et le brouhaha quotidien des piétons en transit ou en partance pour la commune du Plateau et ailleurs, des gamins se faufilent et hèlent des passants en attirant