approvisionnement minière, ainsi qu'une réflexion commune sur les critères d'éligibilité de futurs produits financiers. Les travaux de plaidoyer ont, quant à eux, identifié des convergences possibles entre cadres réglementaires nationaux et posé les bases d'un futur dialogue
engagement des populations en faveur du Président Alassane Ouattara, le ministre d’Etat Patrick Achi a livré un plaidoyer passionné pour la continuité, cristallisant le bilan des quatorze dernières années et dessinant l'avenir prometteur de la Côte d'Ivoire
rappelé que les femmes sont souvent désavantagées par le cadre existant et ont besoin d’accompagnements spécifiques. « Mon plaidoyer serait que, pour cette grande Côte d’Ivoire, on mette l’accent sur les jeunes et les femmes, avec des financements
feus Yaya Fofana, ancien député et maire de Madinani et de Mah Diallo, ex-députée de Koumassi. Déroulant un plaidoyer structuré autour des acquis d’Alassane Ouattara pour la femme ivoirienne, elle a insisté sur les réformes majeures en faveur
accent sur la nécessité de donner sa chance à une femme pour diriger le pays. Son plaidoyer s'est articulé autour du slogan « Femmes, votez femmes ». « Donnons la chance à une femme pour gérer le pays. Les garçons mettent
manuel. Conçu pour être un support à la fois pratique et stratégique, il constitue également un outil de plaidoyer capable de mobiliser des financements en faveur des projets villageois. La cérémonie, organisée à la Chambre de Commerce et d’Industrie
blesser les autres », a-t-elle écrit dans un message parvenu, ce 14 octobre 2025, à Abidjan.net. Ce plaidoyer pour la paix, s’inscrit dans la continuité du combat que mène l’ex ministre ivoirienne depuis plus de trois décennies
rôle central dans la gouvernance du monde rural, en tant qu'organe de représentation, de concertation, d'orientation, de plaidoyer et de développement. A ce titre, elle se doit d'adapter la gouvernance aux exigences du développement moderne, face
directeur de cabinet adjoint, représentant le ministre de la Santé, a salué l’engagement de Moussa Sanogo, dont le plaidoyer a été décisif pour la validation du projet. Il a rappelé que « le sang est un produit vital, irremplaçable », essentiel
quant à lui, vise à mobiliser les chercheurs, les institutions et les acteurs de la société civile pour un plaidoyer fondé sur des données scientifiques fiables. Pour Dr Kwame Oppong Hackman, chercheur principal à WASCAL et coordinateur scientifique