rythme des mélodies. Prestant en français comme dans la langue Baoulé, a essayé de donner le meilleur. Ne pleure plus, Ceux qui ont semé, Olorun, Il ne m'a jamais laissé tomber, la main du seigneur, Yé Gnamien lawassé, Yémi
pauvre, en l`égorgeant d`une oreille à l`autre. Et abandonnant ensuite les deux innocents mômes en pleurs, il décampe et va inonder la ville de Dabouyo, de son sinistre mensonge. Fort heureusement, la vérité a fini
Tanda est encore sous le choc. Kouadio Dongo, quatrième adjoint au maire, a été abattu hier à son
La JUS-GC (Jeunesse unie et solidaire du grand centre) a animé un point de presse, le samedi
Les populations de Treichville sont reconnaissantes aux personnes tombées sous les balles de la Garde républicaine et les
petit, la vie reprend. Monsieur le Premier ministre, les populations vous ont accueilli par des danses et non des pleurs . Anne Ouloto, député de la ville, parle au nom de la population. La salle de conférence de la préfecture
Décédé le 11 janvier 2011 à Jérusalem (Israël), Gbohoun Gbouabré Guissi de son nom original, repose désormais pour
L'ex-ministre d'Etat, ministre de l'Economie et des finances, et dernièrement, ministre d'Etat, ministre
revue par le Premier ministre. Il saura traduire au président de la République les messages contenus dans les pleurs, lamentations et soupirs profonds des populations du Guemon et du Cavally. Ulrich Mouahet
Niakia sont traduites de façon éloquente par une vieille en ces termes : Avec la mort de Bouabré, on ne pleure pas, mais on gémit. Oui, ceux qui n'en croyaient pas encore à leurs yeux sont désormais convaincus
Dans une lutte, il faut clairement dire ce qu'on veut et indiquer les moyens pour y parvenir
dépouille de Bohoun Bouabré, restée dans le corbillard. Dans une atmosphère de chants et de danses, de pleurs par moment, la foule escorte pendant près d'une heure à travers la ville, et sur trois kilomètres, la dépouille
Trois étapes pour annoncer une seule nouvelle; l'arrivée du chef de l'Etat dans la région. Hier
Faire de la commune d'Abobo une cité propre, développée et enviée de tous. C'est le principal
Il est toujours difficile, sans tomber dans le panégyrique complaisant, de parler de l'ami que l'on