poursuivre leur chemin. Une fois au corridor sud, les manifestants ont barricadé la voie à l'aide de pneus et de branches d'arbres, obstruant le passage des camions de transport. Ils ont dit ne pas libérer les lieux sans
gîtes larvaires, il est recommandé d'assécher les flaques d'eau, de détruire ou de vider les vieux pneus, les boîtes usagées ou tout récipient usagé pouvant retenir de l'eau, de couvrir les récipients d'eau de réserve
manifester violemment dans l'enceinte du QG des Forces Nouvelles. Selon des témoins, ils y ont même brûlé des pneus, défoncé les portes des bureaux de leur secrétaire général, Guillaume Soro et du porte-parole de l'ex-rébellion
entrée sud de la ville, où est installé leur quartier général, en dressant notamment des barricades avec des pneus enflammés. Leur mouvement pour exiger le paiement à chaque ex-combattant de la somme de cinq millions de FCFA (7.500 euros
période de préparatifs trop longue, au sein des mécontents, les esprits s'échauffent. La circulation est bloquée et deux pneus sont mis en feu pour le matérialiser. La tension monte et la résolution est prise de gagner l'enceinte pour
Très remontés, ils ont violemment manifesté dans l'enceinte du secrétariat général. Selon des témoins, ils ont brûlé des pneus, défoncé les portes des bureaux du secrétaire général et du porte-parole des Forces nouvelles. Les vitres ont également volé
convergé vers le secrétariat général des Forces nouvelles. Ils ont obstrué la voie d'accès à l'aide des pneus et de tables qu'ils ont enflammés. Non contents de cela, ils ont décidé de forcer l'accès au secrétariat
ONUCI a été blessé, deux véhicules de type 4x4 de l'ONUCI ont été endommagés. Sur les voies, les pneus étaient en flammes. La résidence du chef de l'Agence ivoirienne de presse (AIP) à Bondoukou a essuyé des jets
base de fer qu'ils comptaient vendre. C'est donc pour rechercher ces métaux issus pour la plupart de pneus souvent incinérés à cet endroit et enfouis dans le sol au fil du temps, que ces jeunes ont décidé
autres véhiculé .Ce qui n'a pas fait. Très remontés, les soldats vont d'abord cribler de balles les pneus d'un des taxis stationnés et ensuite bastonner les pauvres chauffeurs qui s y trouvaient. Pour le président du collectif