article, nous avons essayé, à la lumière de la parole de Dieu, de relever quelques raisons qui, de notre point de vue, ont entraîné l'échec de l'Eglise, face à la crise ivoirienne. L'ayant fortement interpellée, nous attendions
envoi d`une force d`extirpation de l`ex-président du Palais d`Abidjan. La force légitime, du point de vue strictement militaire semble prête. Elle se déploie même sur le sol ivoirien depuis le week-end dernier. Selon
moins 271 morts" depuis la mi-décembre 2010, a indiqué le porte-parole adjoint Kenneth Blackman, lors d`un point presse à Abidjan. Le bilan donné par l`ONU la semaine dernière faisait état de 260 tués, dont plus
gardes ont tué des manifestants à Agnibilékrou. Le ministre Secré Kouakou, saisit cette aubaine pour faire le point de la situation à Bondoukou. Il soutient que la vie a repris normalement. Les activités roulent au super. Les populations vaquent
ailleurs rien. Au moment où prenait fin ce contrôle, un autre véhicule, apparemment privé et de couleur grise pointe à ce même corridor, en provenance de Bouaké. Toujours selon nos sources qui étaient sur place, l'immatriculation de cette voiture
avaliser la proposition de recomptage des voix. Ainsi donc dans l'entourage de Laurent Gbagbo, on compte les points et les soutiens : Angola, Cap Vert, Gambie. Une résolution appelant à une évaluation ou à un recomptage serait considérée comme
contrôle de la BCEAO (Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest) montrent bien à quel point le président élu marque son territoire malgré l'obstination de Gbagbo à s'accrocher au pouvoir. Le mardi 25 janvier dernier
opéré par l'ONU, l'Union européenne, l'Union africaine, la CEDEAO et l'UEMOA, commence à payer. Au point que la déprime gagne de plus en plus Laurent Gbagbo et ses camarades. Malgré les apparences, la sérénité
combat politico-juridique? Sur le terrain Quant aux actions, elles se multiplient sur le terrain pour marquer des points. Le camp Laurent Gbagbo multiplie les conseils des ministres. D'importantes décisions sont prises notamment des nominations et des décrets
sauver l'école, ce n'est pas maintenant que nous allons sacrifier les enfants. Cette assurance arrive à point nommé pour calmer les ardeurs des élèves des établissements publics qui ne veulent pas voir leurs camarades du privé continuer