président a de nouveau réuni plusieurs ministres et le chef d`état-major des armées pour faire un point sur la situation en Côte d`Ivoire. Pour l`heure, 150 militaires supplémentaires ont été dépêchés en renfort en Côte
très vite démontré qu'il n'entendait pas abdiquer ni s'exiler. Il a marqué un point dimanche: le chef d'état-major de son armée, le général Philippe Mangou, a quitté la résidence de l'ambassadrice sud-africaine
accusée de "tentative d`assassinat". De son côté, la France a décidé de regrouper ses ressortissants en trois points à Abidjan, de façon à les placer sous la protection de ses militaires qui sont au nombre de 1.650 en Côte
journalistes de l`AFP. Cette nouvelle réunion, qui avait débuté à 12H30, était destinée à faire un nouveau point de la situation en Côte d`Ivoire. Y ont également participé les directeurs de cabinet du Premier ministre François Fillon
accusée de "tentative d`assassinat". De son côté, la France a décidé de regrouper ses ressortissants en trois points à Abidjan, de façon à les placer sous la protection de ses militaires qui sont au nombre de 1.650 en Côte
dans une petite pièce sombre. M. Gbagbo qui refuse toujours de démissionner ou de s`exiler, a marqué un point dimanche: le chef d`état-major de son armée, le général Philippe Mangou, a quitté la résidence de l`ambassadrice
Port Bouët, qui accueille déjà 800 Français, dans la banlieue sud d`Abidjan, ont été ajoutés deux nouveaux points de regroupement: l`un à l`hôtel Le Wafou, au sud des ponts qui enjambent la Lagune séparant la ville
soir de combats et de pillages, la France a entamé lundi matin le "regroupement" de ses ressortissants en trois points de la ville, notamment le camp de Licorne à Port-Bouët. Quelque 1.900 étrangers étaient lundi soir sous protection
saturé et pouvait encore accueillir d`autres personnes, a-t-il précisé. Selon le Quai d`Orsay, deux nouveaux points de regroupement des Français d`Abidjan ont été ouverts, l`hôtel le Wafou au sud des ponts (partie
Toute la journée de samedi, la chaîne avait diffusé des appels à la mobilisation, les militaires devant regagner des points de ralliement, les civils former un "bouclier humain" autour de la résidence du président sortant. Si le rapport de force