milliers de femmes sont descendues dans les rues de Bouaké. Elles ont occupé différentes artères stratégiques dont le rond point en centre ville, le corridor Sud et surtout la représentation régionale de l'Onuci. Motif, exprimer leur mécontentement face
premier ministre, Méité Sindou a rendu public le premier gouvernement du Président Alassane Ouattara, au cours d`un point de presse portant sur deux communications. 1ère communication: le nouveau gouvernement se compose comme suit: - Président de la République : S.E.M. Alassane
régime de l`apartheid, a toujours été convaincu que l`Afrique du Sud devait servir de point d`appui à une "Renaissance africaine". C`est pourquoi il a accepté au début de son mandat (1999-2008) de servir de médiateur
Ivoire, où le sortant et son rival Alassane Ouattara revendiquent tous deux la présidence. "Nous voulons entendre le point de vue de tout le monde dans cette affaire avant de faire des recommandations sur ce qu`il convient de faire
aura compris ! Il est difficile de donner un coup de pouce à un homme qui s'était surestimé, au point de penser pouvoir berner ses compatriotes, en s'affublant du titre de candidat des Ivoiriens . Nos compatriotes l'ont renvoyé
intenses pressions, voire menacé explicitement par le clan Gbagbo, Youssouf Bakayoko craint pour sa vie. A tel point qu'il aurait approché l'Onuci -la mission locale des Nations unies- ainsi que plusieurs chancelleries occidentales afin de solliciter leur protection
Réélu président de la République, hier, le président Laurent Gbagbo, à moins d'un changement de dernière minute
président, et qu`il allait lui remettre la démission de son gouvernement, alors que Laurent Gbagbo était sur le point d`être investi chef de l`Etat. "Nous reconnaissons que M. Alassane Ouattara est le vainqueur de cette élection
élections législatives à certifier. C'est par rapport à la situation sécuritaire. Est-ce que vous pouvez faire le point puisque qu'on a appris que dans certaines régions notamment à l'ouest, il y a eu des affrontements
Laurent Gbagbo était samedi sur le point d'être investi président de la République, dans un climat de violences à Abidjan qui ont fait deux morts, alors que des partisans de son rival Alassane Ouattara protestaient avec barricades et pneus