place CP1. A la place des militants de la JFPI et des sympathisants de Laurent Gbagbo, ce sont des policiers armés de matraques et des détachements de Frci qui étaient visibles. Ils ont campé là et occupé l'espace depuis … vendredi. Ils étaient les principaux clients des maquis environnants. Samedi, c'est une place CP1 déserte, encerclée par des policiers que nous découvrons dès les premières heures de la matinée. Koua Justin et ses camarades n'étaient pas loin
heurts entre policiers et partisans des Frères musulmans, fidèles au président islamiste destitué Mohamed Morsi, ont aussi éclaté hier vendredi au Caire et au moins quatre autres villes après la grande prière hebdomadaire. À Ismaïlia, sur le canal de Suez … correspondant de Reuters a entendu des coups de feu, alors que les manifestants jetaient des pierres sur les policiers qui répliquaient par des tirs de grenades lacrymogènes. Au Caire, un autre témoin a vu un homme en tenue civile
Après l'arrestation et l'extradition de Charles Blé Goudé, la sérénité n'est plus de mise dans
Gbagbo, qui ne dispose pas du statut de réfugié politique au Ghana, a été arrêté et menotté par quatre policiers ghanéens et quatre policiers ivoiriens puis emmené dans un véhicule 4x4. Au moment de l`arrestation, l`un des policiers
Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011, Charles Blé Goudé a été pris hier matin à Tema (Ghana), par des policiers ivoiriens et ghanéens en civil. Fin de cavale pour Charles Blé Goudé. Le chef de file des jeunes patriotes … sources indiquent que ses réseaux en terre ghanéenne avaient été parfaitement ciblés. Aidés par leurs contacts locaux, les policiers en charge de l'enquête avaient identifié avec précision ses repères à Tema, localité où Blé Goudé avait l'habitude
militaire le procès des agents racketteurs. L'annonce a été faite hier par le procureur militaire. Ils sont 57 policiers, gendarmes et éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci). Ils sont accusés par le procureur militaire d'extorsions … autant pendant les événements post-crise les violations graves des droits humains commises par certains éléments Frci, gendarmes et policiers sont punis, autant le racket est une réalité que le parquet militaire a décidé de criminaliser. Le magistrat militaire
même constat. Toutes les voies de cet important carrefour sont investies par des militaires, gendarmes et policiers. Au point que tous les véhicules qui viennent du Plateau, Marcory, Treichville, Koumassi et Port-Bouët, voire même des villes comme Grand-Bassam … carrefour de Koumassi, porte d'entrée de la commune, nous rencontrons un autre poste de contrôle tenu par des policiers et des gendarmes. Toujours le même mode opératoire. Fouilles systématiques et totales. Du grand carrefour de Koumassi jusqu'à notre
remis le couvert en finançant le deuxième arbre de Noël en deux ans à l'intention des enfants des policiers, ses collaborateurs tombés en mission commandée et ceux d'entre eux cloués au lit du fait de la maladie … félicité toutes ces mères de famille qui continuent, malgré tout, à apporter leur affection aux orphelins des policiers. Laisser ces enfants, qui ont peut-être perdu tout espoir et le sourire, sans arbre de Noël, c'est ne pas reconnaître
ternir l'image de la police ivoirienne. Cependant, les autorités militaires sont déterminées à les traquer. En effet, Quatre policiers véreux arrêtés pour chantage et escroquerie sont écroués à la MAMA depuis vendredi dernier, en entendant leur procès. Ce sont … Inspection des services de police au Plateau, pour déposer une plainte contre eux. Arrêtés, les Quatre indélicats policiers ont été conduits à l'Ecole de police où ils sont passés à table. Interrogé hier, le Procureur militaire, Ange Kessi Bernard
Huit (8) policiers et un ex-combattant ont comparu devant le Tribunal des flagrants délits d'Abidjan-Plateau, le jeudi 13 décembre 2012. Accusés de diverses infractions commises courant novembre 2012, le ministère public a requis des peines d'emprisonnement … information selon laquelle D. Esther serait impliquée dans une affaire d'arnaque. Ils se sont présentés comme des policiers et ils voulaient voir le reçu du retrait d'argent que je venais d'effectuer à Marcory, a témoigné D. Esther