Treichville commencera à partir du 4 février 2008 par le boulevard Giscard d'Estaing entre Solibra et le Pont Félix Houphouët-Boigny . Tel est l'essentiel du message qu'a livré le mardi 8 janvier 2007, le maire François Amichia
sergent-chef Ibrahima Coulibaly a hérissé le poil des autorités ivoiriennes. Désormais, tout le monde est sur le pont, vent debout, pour tenter de retrouver et de mettre hors d'état de nuire cet ancien soldat. Le chef
conseil général. Mon canton a bénéficié de la construction très prochaine d'un château d'eau en plus de ponts. 25 villages ont été électrifiés en grande partie par le conseil, une école de deux classes et le logement
anarchique. Cette opération de déguerpissement va démarrer le 04 février par le boulevard Giscard Destain (du carrefour Solibra au pont Félix Houphouët en passant par la gare de Bassam). L'information a été livrée hier à la mairie
pour subvenir aux besoins de leur progéniture. Les miliciens bénéficient de même, de la générosité de certains mécènes et pontes du régime qui leur font souvent des dons. Pour le réveillon de la Saint Sylvestre par exemple, un général
défiguré par les occupations anarchiques des vendeurs ambulants. Elle débutera au carrefour Solibra jusqu'à la montée du pont Houphouët Boigny en passant par Ivosep, la gare de Bassam et le Palais des sports , a-t-il expliqué hier
encombrées. L'exemple le plus patent est celui de la voie traversant le Nouveau Quartier à partir du premier pont et menant vers la caserne des sapeurs- pompiers militaires, la Brigade anti émeutes et la gendarmerie. Imaginez
multipartisme était dangereux pour le pays. Il fallait alors revenir au parti unique. Tous les faits et gestes des pontes du pouvoir tendaient vers cette lourde décision et les clignotants démocratiques étaient au rouge. Mais la tempête attendue n'aura
elles imputent au Sergent-chef Ibrahim Coulibaly dit IB, a considérablement inquiété plus d'un. Au point que les pontes de l'ex-rébellion ont cru bon de rassurer très rapidement leurs ''administrés''. C'est probablement la raison pour laquelle
passé plus de cinq heures à la brigade de gendarmerie de Diégonéfla. Cette garde à vue commanditée par une ponte du FPI, selon notre source, est relative aux audiences foraines qui étaient à leur deuxième jour dans la ville hier