nous amener la paix, nous sommes partis prenante. Mais, concernant le départ de Banny, nous n'avons pas de position à prendre. Le parti ne s'est pas officiellement prononcé. Nous sommes à l'écoute du parti. Nous assumerons
véritable cas dans notre formation politique : excessif, passionné, ne fuyant jamais la discussion, mais prêt à comprendre la position de son vis-à-vis même s'il ne la partage pas. Que devons-nous dire maintenant
La Mutuelle générale des fonctionnaires et agents de l'Etat de Côte d'Ivoire (MUGEFCI) est secouée par
Ivoire. Si nous sommes unis, le FPI ne fera pas le poids. Ils vont retourner à la même position où ils étaient en 90, c'est- à- dire avec des députés à Ouragahio et dans la sous- préfecture seulement. Dans
hydrocarbures, possède le tiers de la production pétrolière de l'OPEP, et la Guinée-Conakry qui connait la même position mondiale en bauxite, n'arrive pas à défricher cet important marché international. Pauvre sous-région Ouest-africaine, où les activités
Faut-il revenir sur ces années de braise au cours desquelles notre pays défiguré, déchiré, embrasé par des
autres pensent, en revanche, à dialoguer avec eux, pour un retour au calme dans la vaste famille. Votre position face à ces deux blocs? On ne peut pas dialoguer pour dialoguer tout le temps! Il faut, à un moment donné
parti réel. Un parti inclutif dans la conscience profonde des habitants de ce pays. Il a une histoire positive. Nous l'avons vu gérer ce pays là qui était le pays le plus négliger de la région. Souvenez-vous
Dès la fin de la cérémonie de passation de pouvoir, Guillaume Soro a immédiatement pris du service. Il
Denis Sassou Nguesso n'a rien fait. Le président Congolais s'est rendu plus "hasardeux" en raison de la position radicale des "animateurs" du conflit ivoirien. Tout cela a débouché sur un dramatique échec En attendant les prochaines élections présidentielles