tour la performance qui a été celle d'Idrissa Seck en Avril 2007, quand il était arrivé en 2ème position de l'élection gagnée au premier tour face à Abdoulaye Wade. Cela signifie-t-il qu'au delà des partis
prise de décisions "courageuses" et "sans équivoque" sur cette question. "Il nous faudra, aujourd'hui, adopter une position commune et sans équivoque sur la double crise, politique et militaire, qui secoue le Mali() pour permettre à ces millions de Maliens
démocratie", a déclaré le président ivoirien, dans son discours d`ouverture. "Il nous faudra aujourd`hui adopter une position commune sans équivoque sur la double crise politique et militaire qui secoue le Mali", a-t-il poursuivi. "Nous devons également
pour être le plus jeune président du monde entier. Pour ma part, je ne saurai concrétiser des actions positives dans l'intérêt du club sans la bénédiction de la population de Gagnoa, qui malgré ma petite modeste personne
dans ces différents ateliers, je me réjouis d'avance que leur mise en pratique se traduira par une évolution positive de la qualité de service pour le bonheur de nos populations et de l'économie nationale de chaque Etat. Merci
démocratie", a déclaré le président ivoirien, dans son discours d`ouverture. "Il nous faudra aujourd`hui adopter une position commune sans équivoque sur la double crise politique et militaire qui secoue le Mali", a-t-il poursuivi. "Nous devons également
dans quelle mesure restauré l'Etat malien démocratique de manière à ce qu'il se retrouve dans une position qui soit compatible au dialogue dans le respect des limites du territoire malien. C'est une question fondamentale
veulent pas entendre. Sur ce point, nous sommes intraitables. LP : N'êtes-vous pas, par cette position, en train de faire obstacle au dialogue entre le pouvoir et l'opposition ? AS : Pas du tout. Mais le dialogue se nourrit
principe , justifie un diplomate. Une option partagée par Paris qui exgige le retour du président Amadou Toumani Touré. Position rendue publique, hier, par Henri de Raincourt, ministre français de la Coopération. Selon des sources concordantes, plusieurs présidents ouest-africains
partager le budget, ou l'argent des contribuables ivoiriens. La société civile ivoirienne n'a jamais pris position face à la mal démocratie en Côte d'Ivoire. Elle se contente de réactions, dont nous connaissons le sens. Quand le rideau